AFRIQUE DU SUD  3
 
Du CAP à BLOEMFONTEIN
 
 
du 2 au 11 février
 
 
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Nous venons d'arriver au Cap, nous avons parcouru depuis le 21 janvier et l'aéroport de Johannesbourg 4770 km, ce qui fait une moyenne quotidienne assez élevée, rendue possible grâce à l'excellent état du réseau routier et à un traffic peu dense.
 
 
Le 2 février
 
 
 Balade en ville l'après-midi, après l'installation au Mountain manor. Ici, en N&B, jolie petite rue perpendiculaire à Hatfield Plein (derrière le South African Jewish Museum).
 
 
 
 
 
 
 

 
Le City Hall (vu de Grand Parade).
 
 
 
 
 
 

 
Après un tour dans le centre-ville, nous nous dirigeons vers le Victoria & Alfred Waterfront. Coup d'oeil en arrière vers le centre-ville et le Table Mountain au fond.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Cales sèches (pour la flotte de pêche) devant East et West quays.
 
 

 

 

 

 

 L'inévitable (car il y en a dans toutes les villes, grandes ou petites, des ex-colonies de la Couronne) Old Clock Tower (Victoria & Alfred Basins).
 
 
 
 
 
 

 
Pour Paris, c'est dans les 9250 km, à quoi il faut ajouter 210 km environ pour Marcq-en-Baroeul...
 
 
 
 
 
 
 

 
Maisons traditionnelles (il en reste peu) non encore remplacées par les immeubles modernes.
 
 
 
 
 
Le 2 février
 
Au programme de la journée: la pénisule du Cap (notre circuit, en pointillé et dans le sens des aiguilles d'une montre, nous fera parcourir 191km).

 

 
 (Le Cap se trouvant à la pointe Nord).
 
 
 

 

 

 
Après avoir contourné Table Mountain par la M3, nous débouchons sur certains des domaines viticoles les plus réputés d'Afrique du sud (les vins de Constantia, à 15 - 20km au sud du Cap).
 
 
 
 
 

 

 
Ceci est la plus ancienne propriété viticole du pays (1692),
 
 
 
 
 
 
 

 
... avec Manor house (maison de maître traditionnelle de la fin XVIIIème, due à l'architecte français L-M Thibault)
 
 
 
 
 
 

 
Le domaine de Klein Constantia (adossé à la Constantiaberg), lieu de naissance du très célèbre Vin de Constance qui remontait le moral de Napoléon à Sainte-Hélène et qui fut chanté par Huysmans, Dickens, Baudelaire et bien d'autres... Et c'est vrai qu'il est délicieux.... 
 
 
 
 
 
 
 

 
Photo prise dans le hall de dégustation.

 

 

 

 
 
10 km plus au sud, nous débouchons sur False Bay à Muizenberg (ici), station balnéaire jadis très prisée des célébrités...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
...et poursuivons en longeant la côte.  Droit devant, Simon's Town et sa base navale.
 
 
 
 
 
 
 
 
La rue principale.
 
 
 
 
 
 
 
 
Sur les plages, importantes colonies de manchots du Cap, peu farouches.
 
 
 
 
 
 
 
 
Nous approchons de l'extrémité sud de la péninsule, du côté de False Bay.
 
 
 
 
 
 
 
 
Photographié en gros plan à la faveur d'un court arrêt.
 
 
 
 
 
 
 
 
Nous y sommes presque : nous nous trouvons maintenant du côté de l'Océan Atlantique et le cap de Bonne-Espérance est juste au bout.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Nous y voilà.... C'est à la fois très émouvant, et un tout petit peu décevant car le cap de Bonne-Espérance ne se trouve pas tout à fait à l'extrémité de la péninsule (elle est à environ 1,5 km de là et le site y est plus spectaculaire), et pourtant nous sommes bien au point le plus méridional de la péninsule (mais pas de l'Afrique).
 
 
 
 
 
 
 

 
Photo prise plein Est.  A 1 km environ à vol d'oiseau : l'extrémité de la péninsule (Cape Point) et son phare, et tout là-bas, de l'autre côté de False Bay, le Kogelberg (par où nous sommes arrivés) qui plonge dans la mer.
 
 
 
 
 
 
 
 
Merci à notre collègue touriste qui a bien voulu immortaliser cet instant...
 
 
 
 
 
 
 
 
Bel effet de ressac.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Nous sommes donc maintenant à Cape Point.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Et de Cape Point (nous sommes en hauteur), nous voyons la pointe du cap de Bonne-Espérance.
 
 
 
 
 
 
 
 
Plein Est (comme la photo précédente prise du cap de Bonne-Espérance) avec l'entrée de False Bay (sur la gauche), ainsi que la côte en direction du cap Agulhas tout au loin.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
9294 + 216  =  9510 km pour Marcq.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le phare au bas de Cape Point.
 
 
 
 
 
 
 
 
Et pendant que les visiteurs visitent... d'autres se chauffent les fesses.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Remontée de la péninsule vers le Cap avec de superbes points de vue sur la côte et la mer (de la très spectaculaire Chapman's Peak Drive). Ici (de l'autre côté de la baie), Hout Bay.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 A l'approche du Cap (qui se trouve à 6 - 7 km d'ici ) par la M6, voici quelques uns des douze apôtres.
 
 
 
 
 
 
 
 
Camps Bay au loin, station balnéaire très fréquentée par les habitants du Cap. Nous prendrons une route sur la droite à l'entrée de la ville, en direction du téléphérique de Table Mountain, nous promettant de repasser à Camps Bay au retour pour une bonne bière. 
 
 
 
 
 
 
 
 
Nous voilà entre terre et ciel, suspendus à un câble de 1201 m de long et pour un voyage de 4 mn qui va nous amener à 1073 m d'altitude.
 
 
 
 
 
 
 
 
Souvenirs, souvenirs... Très joli cottage au sommet, que l'on pourrait croire écossais n'étaient ses murs latéraux crénelés.
 
 
 
 
 
 
 
 
Intéressant coup d'oeil vers le nord-ouest, avec, à plus de 1000 m en contrebas, Clifton, autre station balnéaire fort prisée. Au large, vers la droite, Robben island qui eut le triste privilège d'accueillir dans son centre pénitentiaire (et pendant 18 ans) N. Mandela.
 
 
 
 
 
 
 
 
Table Mountain est une réserve naturelle comptant plus de 1500 espèces différentes. Et c'est vrai que les fleurs et les plantes qu'on y trouve sont superbes.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
C'est encore nous...
 
 
 
 
 
 
 
 
La vue du sommet vers le nord: le Cap et Table Bay. Le massif de verdure au milieu de la photo est Company's Gardens. Le bateau rouge dans le port est un navire câblier de France télécom.
 
 
 
 
 
 
 
 
Retour à Camps Bay pour une bonne bière. Grande animation en cette fin d'après-midi de samedi. 
 
 
 
 
 
 
 
 
Allez, on rentre... Noter le terrain de cricket et son club-house à l'arrière-plan.
 
 
 
 
 
 
 
 
Soleil couchant sur le phare de Green Point (nous rentrons au Cap en suivant le bord de mer).
 
 
 
 
 
 Le 4 février
 
Au programme de la journée: Stellenbosch et Franschhoek.
 
 
Nous quittons le Cap par la N2 (la route de l'aéroport) et commençons par longer, de part et d'autre de la route, des km et des km de bidonvilles (les plus vastes townships d'Afrique du sud).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Encore et encore...
Entre cette photo et la suivante, il se sera écoulé 7 mn très précisément (et à vitesse modérée).
 
 
 
 

 

Une poignée de minutes pour un changement radical d'univers... Ici commence le pays des vignes.

 

 

 

 
Nous sommes bien dimanche matin, à une quarantaine de km du Cap (et non pas quelque part dans les Flandres, la seule différence étant les vignes...). Que des blancs...
 
 
 
 
 
 
 
 
Un paysage comme l'auteur de ces photos les aime...
 
 
 
 
 
 
 
 
Nous arrivons juste après 10h à Stellenbosch, très jolie ville d'un peu plus de 70 000 habitants et haut lieu de la culture afrikaner. Stellenbosch est la plus ancienne ville d'Afrique du Sud après le Cap, c'est le siège d'une importante université afrikaner.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
La Rhenish Church sur une place du centre-ville. Les trois églises près desquelles nous sommes passés en ce dimanche matin étaient pleines à craquer et ça chantait bien!
 

 

 

 

 
Sur leur 31...
 
 
 
 
 
 
 
 
"Oom Samie se Winkel", une institution à Stellenbosch.
 
 
 
 
 
 
 
 
Etablissement plus que centenaire,
 
 
 
 
 
 
 
... véritable caverne d'Ali Baba
 
 
 
 
 
 
 
 
...tenue par une charming old lady presqu'aussi agée que l'établissement.
 
 
 
 
 
 
 
 
Beaucoup de maisons dans le style Cape dutch (adapté de l'architecture hollandaise du XVIIème), avec leur pignon si caractéristique.
 
 
 
 
 
 

 
Départ de Stellenbosch pour Franschhoek, par la R310. Que des vignobles...
 
 
 
 

 

A quelques centaines de mètres de l'intersection avec la R45, nous nous arrêtons dans le magnifique domaine de Boschendale avec l'intention d'y pique-niquer (sur un conseil d'Edouard, les pique-niques y sont, paraît-il, fort réputés). Alexandra devant le pignon.

 

 

 

Le même bâtiment, vu de l'arrière ; on en voit bien la forme en H, les murs blanchis à la chaux et le toit de chaume.

 

 

 

Ceci est l'aire de pique-nique; pique-nique d'ailleurs assez sophistiqué qui nous conviendrait bien mais hélas, c'est dimanche et toutes les places ont été réservées par les afrikaners endimanchés qui arrivent tout droit de la messe au volant de leurs puissants véhicules. Après avoir tenté de négocier, nous passons notre chemin...

 

 

 

et arrivons, une dizaine de km plus loin, à Franschhoek ("Die Fransche Hoek" ou le coin des Français), fondé vers 1690 par des huguenots chassés de France (la Révocation...) et recrutés pour y travailler la vigne. Un air du pays... 

 

 

 

 

A la sortie du village, le Huguenot Monument dont la triple arche symbolise la Trinité.

 

 

 

 

Le Memorial Museum (1967)

 

 

 

et son restaurant. Très bien.

 

 

 

Et à l'intérieur du musée, tout ce que vous voulez savoir sur l'Edit de Nantes, sa révocation, les persécutions dont furent victimes les protestants français etc... Sur ce panneau, photos des villes dont étaient originaires les huguenots (on reconnaît en haut la Porte de Paris à Lille...).

 

 

 

L'arche de plus près.

 

 

 

La rue principale de Franschhoek.

 

 

 

 Sans commentaire.

 

 

 

 Avant de quitter Franschhoek, nous montons au Franschhoek Pass (R45) pour avoir une vue sur la vallée.

 

 

 

 Retour en fin d'après-midi au Cap, pour une balade dans le quartier Bo-Kaap ou le Malay Quarter (c'est le quartier où résidaient les esclaves musulmans ramenés de leurs colonies d'Asie par les Hollandais).

 

 

 

 

 Petites maisons cubiques de couleurs vives et mosquées.

 

 

 

 
Un dernier petit tour par le Waterfront (nous partons demain).
 
 
 
 
 
 

Et un dernier coup d'oeil à Table Mountain au soleil couchant.

 

 

 

Lundi 5 février

Nous avons parcouru 5160 km depuis le départ, et nous entreprenons aujourd'hui la "remontée".

 

 

 

Avant de partir, dernier salut à Victoria devant le Parlement de l'Afrique du Sud avant de prendre la direction du nord. La République d'Afrique du Sud a 3 capitales: la capitale administrative (présidence, ministères etc...) à Tshwane (Pretoria), la capitale judiciaire à Bloemfontein et la capitale législative au Cap.

 

 

 

Quelques pas dans Adderley street... et nous partons.

 

 

 

Cap au nord par la N7

 

 

 

Nous venons de parcourir 170 km environ et quittons la plaine pour le plateau (ici commence en fait le Great karoo).  Le paysage offert par ce cirque est absolument superbe (tons pastel).

 

 

 

Voilà, nous sommes en haut (la montée, mine de rien, a été rude...).

 

 

 

Cimetière bien modeste...

 

 

 

Pause déjeuner (pique-nique) à Clanwilliam.

 

 

 

 
Ce sont bien les paysages du Grand Karoo que nous retrouvons, ceux que nous avions vu du côté de Graaff-Reinet à 'l'aller". 
 
 
 
 
 
 

 
Arrivée vers 17h à Calvinia, après cette étape de 452 km, Calvinia, paisible bourgade perdue au milieu de nulle part et "capitale" du Hantam Karoo.

 

 

 

 
 Sa rue principale, et le Hatamsberg à l'arrière-plan.
 
 
 
 
 
Le 6 février
 
 
 
 
 
 

 
Avant de prendre le départ pour ce qui sera la plus longue étape de notre périple, photo de notre B&B, autre caverne d'Ali Baba. L'impression d'une vie hors du temps.... En route!
 
 
 

 

 

 
Et voilà, il y en a pour 396 km comme cela sur la R27, route absolument rectiligne et personne dessus (nous avons croisé tout au plus 3 voitures...). Un sérieux air d'Ouest américain, avec ses paysages lunaires et ses déserts de cailloux. Heureusement que nous avions emporté nos CD.
 
 
 
 
 
 

 
Apparition des premiers nids de tisserins sociaux dans les poteaux télégraphiques.
 
 
 
 
 

 
Multiplication...
 
 
 
 

 

 
3h30 pour 396 km... au bout desquels nous trouvons l'Orange river, à Neilersdrif. Nous arrivons à Upington (terme, en principe,  de notre étape) à 12h30, très en avance par rapport aux prévisions. Que faire? Upington a l'air agréable, mais nous risquons de tourner un peu en rond... Nous décidons de continuer (après un pique-nique vite expédié), cela nous fera gagner une demie-journée...  
 
 
 
 
 

 

 
C'est donc reparti pour 170 km de route toute aussi rectiligne et déserte (cette route - la R360 -  est utilisée pour des essais de vitesse). Les nids, toujours, nids qui sont en fait de véritables HLM.
 
 
 

 

 

 
Premières dunes de sable rouge à une cinquantaine de km d' Askham. Là, nous prenons à gauche et, une vingtaine de km plus loin, la route se transforme en piste (il y en aura pour 60 km). Piste effectivement assez pénible, beaucoup d'ornières et de sable... Ajoutons à cela une vitesse sans doute excessive et des pneus un peu trop gonflés, toujours est-il qu'à 25 km environ du but (le camp de Twee Rivieren) nous commençons à sentir une forte odeur de brûlé dans la voiture. J'ai beau ralentir, rouler à vitesse maintenant très réduite, ça sent toujours autant le cramé... Grosse inquiètude, manquerait plus qu'un pépin de voiture ici, au milieu de nulle part... L'essentiel pour l'instant est d'arriver au camp, là nous verrons.
 
 
 
 
 
 

Nous y arrivons à 16h10. Soulagement. Pendant qu'Alexandra s'occupe de l'hébergement, je tourne autour de la voiture, perplexe (je suis nul en mécanique) et suis vite rejoint par le jeune pompiste (il y a une pompe à essence...), alerté par l'odeur de la voiture et très intéressé; le/son verdict ne se fait pas attendre et confirme nos craintes : fuite d'huile aux suspensions arrières. Nous voilà donc en rade ici, sauf que le jeune, lui, n'a pas l'air de trop s'inquiéter, il a visiblement l'habitude et nous indique même le nom de personnes à contacter à Upington (à 260 km d'ici!!!!). Nous contactons Hertz à Upington et attendons la réponse (qui tarde puisque la voiture est encore sous garantie et qu'il leur faut remonter jusqu'à Johannesbourg...). On nous promet enfin la réparation pour demain matin. Pour demain matin?  Scepticisme, mais soulagement tout de même.

 

 

 

Le moral remonte et  nous nous rendons à la piscine car, aussi incroyable que cela puisse paraître, il y a une petite piscine au beau milieu de ce désert.

 

 

 

 
 Le ballet des suricates meuble une partie de notre soirée.

 

 

 

le 7 février

Discret toc-toc la porte à 7h30 : la voiture est devant le bungalow, les deux amortisseurs ont été changés pendant la nuit par un méccano venu d'Upington (la piste, la nuit!) et en plus, notre jeune pompiste l'a lavée, elle est toute propre!  

Chapeau!!!!!

Ceci est le bungalow qui abrite les services administratifs du camp. Le temps de faire le ravitaillement au magasin et hop, en route!

 

 

Ce sera l'étape sans doute la plus courte de tout le séjour.

 

 

 

Nous quittons le camp vers 9h et empruntons dans un premier temps et à vitesse très réduite le lit du Nossob à sec. Ici, le poste frontière du Botswana. Comme dans toutes les réserves, il nous est interdit de sortir de la voiture, sauf dans quelques endroits relativement protégés (mais toujours à nos risques et périls).

Nous quittons bientôt le lit du Nossob pour celui de l'Auob que nous suivrons deux heures environ, dans la direction du nord-ouest. Quelques spécimens de la faune.

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 

 
Arrivée au lieu-dit (point d'eau à sec) Auchterlonie. Ce nom ne vous dit sans doute pas grand chose, mais à nous, si! C'est le nom d'un grand golfeur écossais de la 1ère moitié du XXème et natif de Saint-Andrews. Un magasin d'articles de golf de Saint-Andrews porte son nom.
 
Le plus incroyable étant qu'une famille, les Human, s'était installée dans ce coin du désert du Kalahari . Pour y vivre de quoi, sachant qu'il n'y a absolument rien à 300 km à la ronde?

 

 

 

 
Leur maisonnette a été récemment retapée.
 
 
 
 

 

 
On a même à l'intérieur aménagé un petit musée... 
 
 
 
 

 

 
Nous avons quitté le lit de l'Auob et pris vers le nord-est, en direction du Kieliekranckie Wilderness Camp.

 

 

 

 

 
Voilà le terme de notre étape (nous y arrivons à midi). 5 chalets très récents et très bien équipés, c'est tout. Le chalet de gauche est occupé par un garde, à part lui, nous sommes seuls, le pied! 
 
Retour en Ecosse pour le nom du camp : Killiecrankie est le nom d'un village (orthographié ici Kieliekranckie) situé sur l'A9, entre Perth et Inverness. C'est un écossais qui a fait les relevés topographiques dans ce secteur du Kalahari, voilà l'explication.

 

 

 

 
Le Kalahari tel que nous le voyons de l'entrée du bungalow.
 
 

 

 

 
L'entrée, bien protégée.
 
 

 

 

 
Notre terrasse.  Superbe!

 

 

 

Le coucher de soleil (19h32). Sublime!

 

 

 Le 8 février

 

 

 

 
Lever de soleil (06h17).

 

 

 

 
Le bungalow voisin du nôtre, côté point d'eau.
 
 
 
 

 

 
Départ à 7h pour Twee Rivieren, en décrivant une grande boucle qui nous ramène dans le lit du Nossob.

 

 

 
En chemin...

 

 

 

 
Tous les camps du Kalahari (côté Afrique du Sud) sur ce panneau indicateur. Ravitaillement rapide à Twee Rivieren, puis à nouveau la piste, qui nous vaut cette fois un bel ensablement et l'aide, pour nous en sortir, d'un engin de travaux publiques. Retour vers Upington.
 
 

 

 

 
La région, pour les autochtones, n'est pas des plus prospères.
 
 

 

 

 
Bushman, quelque part entre Witdraai et Askham.
 

 

 

 

 
Arrivée à Upington vers 16h30. B&B au bord de l'orange.

 

 

 

 
Sympathique Irish pub et restaurant au bord de l'eau.
 
 
 
 
Le 9 février
 

 

 
 

 
Nous prenons la direction de Kuruman (264 km par la N14).
 
 
 
 
 
 

 

 
A Kuruman, ou plutôt, à quelques km au nord de Kuruman, se trouve la Moffat's Mission Station.
 
 
 

 

 
Madame, dans le Love garden, là précisément où David Livingston déclara sa flamme (sous cet arbre dont il ne reste qu'un tronc à moitié pourri) à Mary, la fille de l'écossais Moffat. Nous reprenons la route vers Kimberley.
 
 

 

 

 

 
A 175 km de Kuruman, nous franchissons le Vaal, affluent de l'Orange river...
 
 
 
 

 

 
... Et arrivons à destination vers 16h30. Ceci n'est pas notre B&B, mais une très belle demeure victorienne à proximité. A Kimberley, qui fut la capitale mondiale incontestée du diamant sont associés les noms de De Beers et de Cecil J. Rhodes.
 
 
 
 
 

 

 
Balade en fin d'après-midi et visite "privée" de la villa de l'un des magnats, à l'époque, de l'industrie diamantaire. Noter les tours d'observation (surveillance du travail).
 
 
 
 

 

 
Etonnantes racines dans la cours.
 
 
 

 

            L'intérieur de la villa.

 

 

  Le 10 février

 

 

 
Au croisement de Dalham Road et Memorial road (pas loin de notre B&B), l'imposant Honored Dead Memorial, symbole de la victoire des Anglais sur les Boers (siège de 1899).
 
 
 
 

 

 
Sur le Hertzog Square, cette fois, le discret Concentration Camp Memorial dédié aux Afrikaners (femmes et enfants) qui ont péri dans le camp de Kimberley.
 
 
 
 

 

 
Kimberley, c'est avant tout le trou, le "Big Hole", la plus grosse excavation jamais creusée à main d'homme (1,6 km de diamètre, 1000 m de profondeur).
 
 
 

 

 

 
Le Big Hole en chiffres. L'exploitation a pris fin en 1914. Il en aura été sorti 14 millions de carats, soit 2722 kg de diamant pur. Au plus fort de l'activité, plus de 30 000 personnes travaillaient simultanément dans le trou!
 
 
 

 

 
En surface.
 
 
 

 

 
Autour du "Big Hole", intéressant village-musée.
 
 
 

 

 
Les transports à Kimberley au tournant des XIX et XXèmes.
 
 
 
 

 

 
Le siège historique de la "De Beers".
 
 
 
 

 

 
Le City hall de Kimberley.
 
 
 

 

 
De Kimberley, symbole de l'affairisme européen à la fin du XIXème, à Bloemfontein, l'afrikaner, la capitale du Free State, il n'y a que 162 km. Le temps de déposer les affaires au B&B (à l'autre bout de la ville), nous trouvons hélas porte close au War Museum et au National Women's Memorial ; nous reviendrons demain à l'ouverture (14h) avant de prendre la route pour Pretoria.
 
 
 
 

 

 
C'est à peu près tout ce que nous verrons du musée en cette fin d'après-midi du 10 février.
 
 
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