GÊNES

              BARCELONE  - CASABLANCA  -  SANTA CRUZ DE TENERIFE  -  FUNCHAL  -  MALAGA  - 
                               CIVITAVECCHIA (ROME)
                                                                 
GÊNES
 
 
du 30 janvier au 10 février

 

 

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le 30 janvier
 
Prise en charge, en ce qui nous concerne et pour la plupart des passagers français, à 10h45 à la gare SNCF de Nice (d'autres sont pris en charge à l'aéroport), transfert à Gênes en car et embarquement à 14h40 après les procédures d'enregistrement. Temps couvert, il a visiblement plu à Gênes ces dernières heures. Premier aperçu du mastodonte...
 
 
... car c'est bien d'un mastodante qu'il s'agit. L'ORCHESTRA, à bord duquel nous embarquons, est  le dernier-né des 8 bateaux de croisière de la compagnie italienne MSC Croisières, filiale de MSC (Mediterranean Shipping Company), le 2ème flotte au monde de porte-conteneurs.  MSC s'est récemment attaqué au marché de la croisière et se pose visiblement en grand rival de Costa Croisières.
   
      Longueur de l'Orchestra: 293,8m
      Largeur: 37m
      Hauteur: 60m
      Tonnage: 92.400 T.
      Tirant d'eau: 7,9m
      Vitesse max.: 23 noeuds, soit 42,6km/h. Vitesse moyenne pendant la croisière: 20 noeuds (37km/h).
      Nombre de ponts: 14, d'ascenseurs: 13
 
Nombre maximum de personnes à bord du navire: 4.200, dont: passagers: 3.173 (dans 1.275 cabines), équipage: 1.027 (de 44 nationalités), dont 800 environ pour le seul secteur 'hôtellerie" (hôtel, restauration, animation et excursions). La grande majorité du "petit" personnel dans ce secteur vient d'Indonésie.
Pour cette croisière, il y avait 2.428 passagers (dont environ 1100 français ou francophones, un fort contingent d'allemands, des italiens etc...), et l'équipage au complet. 
 
L'Orchestra a été construit en 14 mois (mars - mai 2007) aux Chantiers de l'Atlantique (Aker Yards) à Saint-Nazaire et a été baptisé par Sophia Loren.
 
 MSC Croisières a actuellement 4 bateaux en cours de construction, dont 2, de 135.500 tonneaux, pourront transporter chacun 3.900 passagers...
 

 

 

 
Embarquement, donc, à 14h39, par temps couvert.
 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
14h50. Première découverte du bateau (les valises n'ont pas encore été déposées dans les cabines), du pont n°13 ici, avec ses 2 piscines et ses 4 jacuzzis, ses bars etc... La ville de Gênes à l'arrière-plan et le bâtiment (désaffecté) des douanes à droite qui paraît bien petit... 
 

 

 

 

 

 

 

 

 
Vue de la vieille ville. Le départ (prévu à 16h) est retardé de 50mn, à cause, semble-t-il, de problèmes d'acheminement à Nice (grève des taxis).
 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
De 15h30 à 16h30, après le buffet de bienvenue, exercice de sauvetage pour tout le monde: il s'agit d'enfiler le gilet de sauvetage qui se trouve dans la cabine et de se rassembler à différents endroits du navire, selon la cabine occupée.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 
17h20. Concertation de croupiers dans le casino. Nous sommes sortis du port et sommes en mer depuis 30 mn. Nous longeons la côte ligure puis, en soirée, nous suivrons les Côte d'Azur et varoise jusqu'à Toulon et traverserons pendant la nuit le golfe du Lion pour parvenir, vers 9h du matin au large du cap de San Sebastien. Nous pouvons suivre à chaque instant la progression du bateau ainsi que les différents paramètres de la navigation sur différents écrans disposés dans le bateau et sur l'écran de télévision dans la cabine. 
Le dîner (à 20h15) est le seul moment de convivialité "obligatoire", c'est-à-dire que nous sommes d'autorité affectés, avec quatre autres passagers, à une table (la 760, dans le restaurant Ibiscus). Le hasard a voulu que nos commensaux (Julia et Jean-Pierre de Rouen, Elisabeth et Jean-Jacques de Dax) soient des personnes d'excellente compagnie et nous avons passé avec eux de très bons moments.
Nous apercevrons, vers 23h, du pont supérieur et de loin, les lumières de Cap Esterel, Saint-Raphaël et devinerons celles des Issambres.  

 

 

 

 

 

 

 
 
  
le 31 janvier

 

 

08h25. La traversée du golfe du Lion, cette nuit, a été un peu agitée, la mer s'est calmée depuis et nous suivons maintenant (route Sud Sud Ouest) la côte espagnole. Nous nous rendons à La Piazzetta pour le buffet-petit déjeuner. 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

09h30. Poursuite de la découverte du bateau. Ici, l'un des 15 salons-bars, désert à cette heure-ci.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

La galerie de peinture. Certaines des oeuvres exposées feront l'objet d'enchères silencieuses.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes ici au niveau supérieur de l'atrium (pont 7), avec, à droite, l'internet café dans lequel on peut entrevoir Madame envoyant un courriel à Alexia.

 

 

 

 

 

 

 

 

10h20. Le temps reste couvert, peu de monde sur le pont-promenade (le 13).
 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au nombre des quelques téméraires, Madame.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le cours de tennis (pont 16).

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

Passage menant au Body & Mind SPA (tout à l'avant du bateau).
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 11h45. Nous sommes entrés dans le port de Barcelone depuis une quinzaine de mn, nous nous apprêtons à accoster le quai.

 

 

 

 

 

 

 

 

Manoeuvre spectaculaire du bateau qui fait demi-tour sur place (pas plus d'une quinzaine de mètres de dégagement à l'avant comme à l'arrière).
 

 

 

 

 

 

 

 

 

12h. Il fait beau à Barcelone, nous nous apprêtons à sortir. J'ai compté 33 bus (pour les excursionnistes)alignés près des passerelles. 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous préfèrons, comme d'autres, prendre la navette qui nous mène à la sortie du port et nous balader dans la ville. Voici le bateau à quai, impressionant, non?

 

 

 

 

 

 

 

 
 

 

Balade qui démarre pour nous à la statue de Christophe Colomb, puis, après avoir remonté les Rambles jusqu'à la place de Catalogne, nous amène, par le Carrer d'Arago à ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

...ceci, que l'on ne présente plus. Sauf que la Sagrada Familia, commencée en 1882 par F. de Vilar puis reprise dès l'année suivante par Gaudi (et restée inachevée depuis) est l'objet actuellement de travaux importants, les catalans ont visiblement décidé de les mener à leur terme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'intérieur et le toit, en cours de construction.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

La façade arrière... délire barroquo-surréaliste.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo prise du haut d'une des tours de l'église de la Sainte Famille, vers l'Est.

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 


Retour vers le port par le Passeig de Sant Joan avec ici, un peu plus loin, sur le Passeig de Lluis Companys, le Palau Justicia.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

17h25. Après une rapide visite du quartier gothique - autour de la cathédrale et la Mare de Déu de Pi - , nous rejoignons la navette et embarquons aux environs de 18h.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
18h20. Los Paraguayos en sont à leur première prestation de la soirée (il y en aura 4 chaque soir, d'une heure chacune, en alternance avec le Moonlight Quartet, quatuor ukrainien de musique classique).
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

La routine s'installe: apéritif dans la cabine devant France 24 ou BBC World, petite mousse dans l'atrium aux sons latino-américains ou classiques, dîner à 20h15 suivi du spectacle (de 22h15 à 23h) dans le Covent Garden, logé dans la proue du navire. Le thème du spectacle ce soir (présenté, comme le seront tous les autres, par l'ineffable Xavier) : Midnight Paris.  Ciao - ciao!
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 23h05, nous regagnons notre cabine, non sans saluer nos ravissantes ukrainiennes.


 

 

 

 

 

 
le 1er février
 
Journée en mer. Depuis le départ de Barcelone (la veille à 19h), nous longeons la côte espagnole en direction de Gibraltar, nous franchirons le détroit entre 21h et 22h pour déboucher dans l'Atlantique et mettre le cap sur Casablanca.  

16h20. Nous n'avons pas encore tout vu à bord, loin de là... Voici le patio devant l'entrée de la bibliothèque (assez peu fréquentée), à proximité immédiate du Shangaï, le restaurant chinois.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

Voici justement une lectrice...
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'escalier d'apparat du Savannah bar (pont 6).
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il n'aura pas fallu plus de 10 mn (il est maintenant 16h30) à notre lectrice pour troquer son bouquin contre le maillot de bain et se retrouver dans un des jaccuzzis. Dur-dur, la vie...


 

 

 
 
 
 

 

 

 

 

D'autant que la piscine n'est pas chauffée, mais ça fait tellement de bien...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

18h05.  Le pont-promenade s'est vidé: c'est en ce moment le cocktail de bienvenue du commandant pour le premier service, pour nous (le deuxième), cela sera à 19h30. Tenue de gala conseillée.
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

Tenue de gala pour tout le monde, y compris pour nos Paraguayos. Très belle voix.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lui aussi.
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

21h20. Le cocktail de bienvenue bat son plein; brève allocution, ici, du commandant (à gauche sur la photo) avec, à ses côtés, les officiers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

23h45. Au programme de ce soir, le ténor Enrico Scotto et la soprano Maria Jésus Escudé accompagnés du Moonlight Quartet et entourés des masques vénitiens. Belles voix, mais prestation polluée par une sono trop poussée et, selon nous, tout à fait inutile.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ceci est le Covent Garden, qui fait, il faut bien le dire, un peu Las Vegas ou bling-bling, mais bon, c'est dans l'air du temps...

 

 

 

 
 
 
le 2 février
 
Il est 08h55, heure locale (nous avons retardé nos montres d'une heure pendant la nuit) et le bateau est à quai depuis environ 1h30. Ceux qui ont choisi d'aller à Marrakech, Fez ou Rabat sont partis en car dès l'accostage du bateau, nous qui avons décidé de nous balader tranquillement, nous prenons notre temps, d'autant que le ciel est couvert. 
 

Une partie du port et de la ville de Casablanca.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 
10h35. Nous sommes à l'entrée de la Médina, qui est proche du port ; nous la traversons de part en part, en suivant la rue Jemaa Ech Chleuh.
 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
Bonnes bouilles... pour quel avenir?
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
Photo prise sur le boulevard Sour Jdid, à 300m environ de l'esplanade de la mosquée Hassan II...
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 
... que voici (nous l'avions vue en construction, il y a 17 ans de cela). Le bâtiment est certes impressionnant par ses dimensions, mais relativement austère vu de l'extérieur (Vous noterez que le temps s'est pour de bon mis au beau).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
L'intérieur (12 euros l'entrée par tête de pipe!) est par contre grandiose, avec une décoration très soignée. Tout le peuple marocain s'est mobilisé (ou a été mobilisé, c'est selon) pour la construction de cette mosquée, financièrement d'abord, puis artistiquement car la décoration intérieure est l'oeuvre des meilleurs artisans du royaume. Ici, la salle des prières.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Sur la droite et la gauche, de part et d'autre de la salle, en hauteur et desservis par des escaliers et des escalators, deux espaces  (isolés par un moucharabieh) où sont installées (cantonnées? parquées?) les femmes.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
La salle des ablutions, au sous-sol.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
Il est 13h. Nous ressortonsde la Médina (après l'avoir longée par le boulevard Tahar puis partiellement retraversée)...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
Un bref aperçu de la ville moderne (le boulevard des F.A.R. ici), un petit tour du côté du parc de la Ligue arabe, de la Préfecture, du Palais de Justice, et nous rentrons.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
Pour découvrir ce spectacle à 15h30...  Le pont promenade a pris des allures de plage de Pampelonne (seins à l'air compris) à la mi-août. Il fait beau, il fait chaud, beaucoup ont à l'évidence écourté la visite de la ville pour la bronzette.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
19h10. Nous arrivons à l'atrium pour notre apéritif-concert.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
C'est à Iani Gheorghe et au Moonlight Quartet, que revient le redoutable honneur ce soir (il est 22h30) d'accompagner notre digestion. Prestation plutôt réussie, sauf qu'elle a débuté au moment précis où le navire larguait ses amarres (vibrations importantes dues aux 3 moteurs latéraux placés à la proue).
 

 

 

 

 

 

 

 
le 3 février
 
08h45.  Nous suivons une route Sud-Ouest vers les Canaries. La journée s'annonce belle.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
08h50, direction la Piazzetta pour le petit déjeuner. Il fait très beau et déja chaud.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
Voilà à quoi ressemble le pont-promenade par une de ces journées-là : bronzette et farniente à tous les étages jusqu'à 16 heures environ, puis occupations diverses (pourquoi pas Thé avec mignardises au 4 seasons pour commencer, entre 4 et 5?) jusqu'au dîner et au spectacle (ce soir c'est Jorgos qui nous propose des tours de passe-passe). C'est pas une vie!
 

 

 

 

 

 

 

 

 
le 4 février
 
07h20. Nous venons d'accoster dans le port de Santa Cruz de Tenerife, manoeuvre exécutée aussitôt après par le Costa Serena qui vient d'entrer à son tour dans le port, toutes lumières dehors.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
07h50, le jour se lève sur la ville.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Et les bus (il est maintenant 8h) viennent se ranger le long du Serena (et de l'Orchestra) pour les 5 circuits proposés à partir de 8h15.

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
Rétifs à toute excursion organisée, nous négocions un circuit avec un des nombreux taxis qui attendent à la sortie du port et prenons la direction du Pic del Teide qui culmine à 3.718m. Il y a 60 km, dont une bonne trentaine de route de montagne pour y parvenir, soit 4 à 5 heures aller-retour. Premier arrêt à La Laguna à 09h30.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Belle vue panoramique, à 9h55, du Mirador de las Cumbres. Santa Cruz de Tenerife tout en bas, en bord de mer.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Un peu plus loin, belle vue sur le Pico del Teide.
 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
Encore pas trop mal, non? après presque 40 ans de vie commune....
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
La forêt a cédé la place à une végétation d'altitude (le Pico del teide est le point culminant de l'Espagne).
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
Paysage volcanique typique, mélange de champs de lave et de dunes de sable/poussière.   
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
Beau champ de lave, issu d'une coulée venue mourir sur les flancs de Las Canadas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
Les photos ne le montrent pas, mais il y a ici (au parador de Canadas del Teide) un monde fou! Formations volcaniques assez spectaculaires. Nous sommes ici à 2440m d'altitude.
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 
Intéressant jeu de couleurs ici, à 2440m d'altitude.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Autre champ de lave dans un paysage véritablement lunaire.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
Voici la dernière photo, prise sur le chemin du retour (il est 12h30). Très belle excursion au final, sous un ciel d'un bleu d'azur (mais il fallait monter au dessus de 1800m pour le trouver).
 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
Il ne reste malheureusement que peu de maisons traditionnelles à Santa Cruz, nous en avons tout de même déniché quelques unes.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
C'est jour de Carnaval à Santa Cruz, les préparatifs vont bon train.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
Une autre rangée intéressante.
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Ca va être chaud, ce soir...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
En souvenir, visiblement, du bras droit qu'Horatio Nelson perdit en 1797 à Ténérife. 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
15h30. retour au bateau. Départ prévu à 17h.
 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
17h15. C'est finalement le Costa Serena qui prend la mer en premier.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
Le voilà prenant le large.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
17h25. Nous quittons à notre tour Santa Cruz et passons lentement devant un village accroché au flanc de la montagne.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
La Punta de Anaga, au loin, qui marque l'extrémité Nord-Est de l'île.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
Sans même attendre la sortie du port, Madame a, quant à elle, rejoint son poste de travail et s'y active sérieusement...

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
19h. La nuit est tombée et le navire a mis le cap sur l'archipel de Madère (route plein Nord). Le thème du spectacle ce soir est :" fantasy".
 
 

 

 

 

 

 

 

 
le 5 février

08h. Nous entrons (à notre tour) dans le port de Funchal au lever du jour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A Funchal, nous avons, ou plus exactement, Alexandra Tavernier-Sommerville a un devoir de mémoire à accomplir. Il faut savoir que son grand-oncle, Alexander Sommerville (d'où son prénom : Alexandra), est mort en mer, quelque part dans l'Atlantique, de retour d'Afrique du Sud, et qu'il est enterré au cimetière britannique de Funchal. Sitôt à terre donc, nous montons en direction de la Fortaleza do Pico (c'est un fort sur la gauche, au pied duquel se trouve le cimetière) et trouvons la porte dudit cimetière close (pas de chance, le cimetière est fermé les jours fériés et le jour du carnaval - c'est aujourd'hui - est férié...). Nous tambourinons néanmoins sur la porte, en vain, seuls nous répondent des aboiements nourris de chiens. Nous nous rendons, pas très loin de là, chez le prêtre de l'église anglicane, qui accepte d'aller nous ouvrir le cimetière. Deuxième manque de chance, le gardien étant à l'hôpital, il a, pour dissuader d'éventuels rôdeurs, laissé dans la moitié du cimetière qui nous intéresse 3 ou 4 molosses en liberté. Hors de question donc d'y pénétrer, nous devrons nous contenter de jeter un coup d'oeil de loin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ceci est la chapelle du cimetière.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et voici la partie accessible du cimetière.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10h50. Nous descendons, en traversant la ville d'Ouest en Est, vers ce que nous pensons être le vieux Funchal.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors que dans le port, nos deux mastodontes donnent l'impression de se défier.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment ne pas se laisser tenter, sur la Rua 31 de Janeiro, par une dégustation et quelques bouteilles de vin de Madère?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Juste un peu plus bas...magnifique tapis de bougainvillées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est un peu plus de midi, et le temps semble se gâter...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Forte de Sao Tiago, à l'extrémité orientale de la ville.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Très jolie ruelle, perpendiculaire à la Rua Santa Maria.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

Réplique d'une caravelle dans le port.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La même.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

18h10. Nous partons en premier et passons lentement devant le Costa et ses croisiéristes...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

...puis, de l'autre côté, devant le Forte de Sao Tiago

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La côte de Madère, du côté du Ponta do Garajau, au soleil couchant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

18h30. Sans commentaire.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

19h35. Notre rendez-vous quotidien avec les rythmes latino-américains, toujours aussi entraînants et appréciés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Smile", c'est le thème du spectacle ce soir. Nous n'oublierons pas de retarder cette nuit nos montres d'une heure.
 

 

 

 

 

 

 

le 6 février

Journée en mer. Nous "remontons" l'Atlantique (route nord est), le détroit de Gibraltar sera franchi vers 1h du matin la nuit prochaine, pour une arrivée à Malaga prévue vers 08h30. 

14h30. En plein travail (ou digestion), et surtout, bien à l'abri de vent. Vous ne pouvez pas vous imaginer comme c'est dur de faire une croisière en plein mois de février...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

19h.  Cap sur Tanger et Gibraltar.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On ne se prendrait pas un peu pour Kate Winslet à bord du Titanic, par hasard?
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Apéritif-concert, toujours aussi agréable.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est notre table, avec, de gauche à droite, Julia, Jean-Pierre, Elisabeth, Jean-Jacques et Alexandra.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

23h50, le meilleur moment pour faire un dernier petit tour sur le pont et imaginer que dans quelques instants un iceberg va déchirer la coque...
 

 

 

 

 

 

 

 

Le 7 février

08h10. Entrée dans le port de Malaga au petit jour.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pendant que d'autres prennent place à bord des autocars, nous prenons la navette jusqu'à la sortie du port et partons explorer la ville. Nous commençons par le Palacio episcopal (XVIIIème), juste en face de la Cathédrale...
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

... que voici, photographiée de la rue Santa Maria (décidément on n'en sort pas!). Sa construction (incomplète) s'est étalée sur 3 siècles (XVI - XVIIIèmes)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10h. Le théâtre romain (et les fouilles en cours) au pied de l'Alcazaba.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vue de l'intérieur de l'Alcazaba.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Silhouettes maintenant familières au loin, dans le port de Malaga.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
En direction du centre-ville, avec la cathédrale (surnommée la Manquita à cause de la tour manquante - il n'y a que la base des colonnes que l'on aperçoit tout à gauche).
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des airs d'Alhambra - jardins, pièces d'eau etc... - dans cette forteresse construite au XIème par les maures (nos sarrazins).
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

11h. Nous redescendons - après être montés jusqu'au Castillo de Gibralfaro -  vers le paseo del Parque. Vue générale des fortifications.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bâtiment de l'ayuntamiento sur l'avenue de Cervantès.
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Marquès de Larios avec, au bout, la place de la Constitution.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Halle en cours de rénovation, avec partie centrale de style mauresque.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Statue de H. C. Andersen (oeuvre de J. M. Cordoba). Notre piètre connaissance de l'espagnol ne nous a pas permis de comprendre la raison de cette présence à Malaga. Peut-être pourrez-vous nous aider?
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Superbe réplique d'un authentique galion dans le port.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec un magnifique château de poupe.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

Hélas, trois fois hélas, grandeur et décadence, ce fier bâtiment abrite maintenant un restaurant et une discothèque... A pleurer!
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est très précisément 18h. Nous avons quitté Malaga avec 10 mn d'avance, tout le monde ayant visiblement regagné le bord à l'heure. La procédure d'entrée et de sortie du bateau lors des escales est à la fois simple et stricte, elle est en fait complètement informatisée (lecture de la carte magnétique individuelle qui nous a été remise au départ - c'est cette même carte qui en outre enregistre toutes nos dépenses - consommations, excursions etc... - à bord).
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous allons longer la côte Sud de l'Espagne pendant 5 heures environ, puis suivre une route Nord Est qui nous fera longer demain les îles Baléares par le Sud.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

18h15, c'est l'heure du jacuzzi...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Allo... Oui.... Non, je ne suis pas chez moi, mais en pleine mer, figurez-vous...." C'esr d'un chic!

 

 

 

 

 

 

 

 

22h30, Xavier a mis au menu de ce soir Circusland!
 
 

 

 

 

 

 

 

 

Retour en nos appartements à 23h.
 
 

 

 

 

 

 

 

 
le 8 février
 
Journée en mer. Nous poursuivons notre navigation (route Nord Est) qui nous fera passer le détroit de Bonifacio vers 4 heures du matin la nuit prochaine.
 
Les ascenceurs. Pas étonnant que ça brille comme cela, c'est astiqué en permanence.
 

 

 

 

 

 

 

 

Démonstration de sculpture sur glace. Ceci est une des nombreuses activités proposées à bord pendant la croisière (conférences sur les villes-escales, ateliers de toutes sortes, cours d'espagnol, de tango argentin, démonstrations culinaires, karaoké, élection de miss ceci, miss cela, ventes diverses et variées etc, etc, et pour les adultes seulement, de temps à autre, en soirée : "Collection privée", "Wild west ").
 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
Il est 12h, chacun s'installe et choisit le meilleur emplacement possible, en fonction du soleil et du vent. A noter qu'il y a déja moins d'amateurs, la température a sensiblement baissé depuis que nous avons retrouvé la Méditerranée.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

Tenue de gala conseillée pour la soirée de l'au revoir, avec le commandant Mattia Manzi. 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

Que dites-vous de cette photo prise à 18h45? Moi, personnellement, elle me laisse sans voix.

 

 

 

 

 

 

 

 

Rassurez-vous, nous ne faisons que le traverser en nous rendant à l'atrium.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

Une des nombreuses pistes de danse (il y en a pour tous les goûts).
 

 

 

 

 

 

 

 

Prise de parole du Commandant (au milieu).
 

 

 

 

 

 

 

 

Celui-ci, c'est Xavier, le directeur de la croisière.  It's showtime!
 

 

 

 

 

 

 

 

Ca, c'est la table 760 (deuxième service, Ibiscus).
 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation, au moment du dessert, de l'équipe des cuisiniers de l'Ibiscus et des chefs de rang.
 

 

 

 

 

 

 

 

Notre table, toujours, avec Eva qui a pris soin de nous pendant ces quelques jours. Eva est bulgare. 

 

 

 

 

 

 

Soirée Celtic Spirit.

 

 

 

 

 

 

 

le 9 février

Il est 9h20. La Corse et la Sardaigne sont derrière nous, nous progressons vers CIvitavecchia, ville portuaire située à 70 km environ au nord de Rome, c'est là que les bateaux de croisière font escale pour la visite de la ville éternelle.
 

 

 

 

 

 

 

10h40. Nous approchons du port, mais le temps de manoeuvrer et d'accoster, nous aurons une heure de retard par rapport à l'horaire prévu et ne sortirons du bateau qu'à 11h30. Pas de temps à perdre, donc : la navette jusqu'à la sortie de la zone portuaire puis, au pas de course direction la gare ferroviaire à 500m environ de là, le temps de prendre les billets et hop! nous sautons quasiment en marche dans le train de 11h59. Le trajet (nous avons prévu d'aller jusqu'au terminus - Roma Termini - ) dure 1h25 (le train aborde Rome par le Nord-Ouest puis contourne la ville par le Sud et pénètre en gare par l'Est.). De là, le métro jusqu'à...

 

 

 

 

 

 

 
 

... la place d'Espagne, un peu défigurée par l'échafaudage qui entoure l'obélisque. Peu importe, nous avions envie de la revoir, c'est fait, et nous poursuivons notre balade (il fait très beau) en direction de ...
 

 

 

 

 

 

 

 

 

... la Fontaine de Trevi, noire de monde.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

De là, après être passés sous le Jardin du Quirinal, coup d'oeil au Palais et à la place du même nom, puis descente vers...
 

 

 

 

 

 

 

 

 

le Foro Traiano...
 

 

 

 

 

 

 

 

 

la Piazza Venezia...
 

 

 

 

 

 

 

 

la Piazza Torre Argentina à 14h30...
 
 

 

 

 

 

 

 

 

la Place de la Rotonde et le Panthéon...
 
 

 

 

 

 

 

 

 

Et enfin, à deux pas de là, la belle, l'unique Place Navone malheureusement elle aussi un peu trop couverte d'échafaudages...
 

 

 

 

 

 

 

 

et sa fontaine de Neptune,
 
 

 

 

 

 

 

 

 

Vue générale de la place peu à peu gagnée par l'ombre. On peut voir l'obélisque et la façade de S. Agnese in Agone.
 
 

 

 

 

 

 

 

Par la Via Zanardelli, nous remontons vers le Tibre et y découvrons ce vestige de mur crénelé qui rappelera à ceux qui connaissent Moscou les créneaux en queue d'aronde des murs du Kremlin (car, on l'oublie souvent, le Kremlin de Moscou qui passe pour le summum de l'art médiéval russe, est en fait une oeuvre d'art essentiellement italienne... eh oui!).
 

 

 

 

 

 

 

Belle vue, de la rive sud du Tibre sur le pont S. Angelo et Saint Pierre au loin.
 
 

 

 

 

 

 

 

Du même endroit, mais vers l'arrière, le pont Umberto1er et le palais de Justice.
 

 

 

 

 

 

 

 

Le château Saint-Ange.
 

 

 

 

 

 

 

 

15h50. Nous approchons de la place Saint-Pierre par la Via della Conciliazione.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

La place et les appartements pontificaux.
 

 

 

 

 

 

 

 

Il nous reste un peu de temps, nous décidons de suivre le Tibre jusqu'à la place S. Vincezo Palloti et trouvons à l'angle du pont ceci, qui a sans aucun doute inspiré l'auteur des colonnes rostrales qui ornent la point de l'île Vassilievski à Saint-Pétersbourg.
 

 

 

 

 

 

 

Direction la gare Saint-Pierre, par la Piazza Trilussa et la Via Porta S. Pancrazio du haut de laquelle (nous sommes sur le Janicule) s'ouvre à nous une vue spectaculaire de Rome au soleil couchant. Absolument magnifique, la traversée de Rome en se baladant le fut tout autant. Le train, la navette et nous sommes à bord aux environs de 19h.
 
 
 

 

 

 

 

 

 

Eva au travail.
 
 

 

 

 

 

 

Ce soir, c'est le "best of" de tous les spectacles proposés, avec l'équipe d'animation au complet. Ciao - ciao!! Les instructions pour les opérations de débarquement, demain matin, ont été données, les valises doivent être devant les portes des cabines pour minuit...

 

 

 

 

 

 
 
 
le 10 février
 
Arrivée prévue à Gênes à 8h30 (le bateau repart dès 17 heures pour une autre croisière en Méditerranée orientale). 

07h40. Nous approchons...
 
 
 

 

 

 

 

 

 

Nous entrons dans le port de Gênes.
 
 

 

 

 

 

 

 

Dernière séance de pose, assez réussie, ma foi... Et ce sera notre conclusion pour une échappée marine tout aussi réussie.
 
Donc, la croisière, c'était bien? Oui, même si à notre arrivée à la gare de Nice j'avoue que nous avons eu un moment de recul devant l'âge moyen des croisiéristes fançais, particulièrement élevé. Les contingents des autres nationalités étaient heureusement moins agés, ce qui a rétabli une moyenne acceptable. En outre, le nombre important des passagers à bord fait que l'on peut se réfugier, si on en a envie, dans une forme d'anonymat, et faire sa croisière, "son truc" sans se soucier des autres.
En référence à un article paru récemment dans Le Monde et consacré au succès actuel des croisières, je pense que nous ferons vraisemblablement partie des 90% de récidivistes, pourquoi pas sous d'autres latitudes (sans oublier d'autres projets de voyages en cargo, comme en 2006)?
 
 En annexe:

L'itinéraire

 

 

Les distances et la consommation.
 
 
 
A titre d'exemple, un des quatre pages (celui-ci concerne la journée du 4 février) avec le programme complet des activités proposées ce jour-là, les horaires etc.... Ce programme était délicatement déposé sur le lit par les cabinistes lors de leur passage chaque soir pour préparer le lit, eh oui!

 

 

 

 
 

 

 
 

 

 

 Et pour terminer, le tarif des excursions proposées à chaque escale.

FIN

EN ATTENDANT LA PROCHAINE ECHAPPEE, DU 21 AVRIL AU 6 JUIN, ET LA, CE NE SERA PAS DU CINQ ETOILES...