LIMA  -  AYACUCHO  -  CUSCO

 Départ de Paris pour Amsterdam à 8h20 le 21, arrivée 9h20, puis d'Amsterdam à 10h20 pour Lima (vol AF-KLM), arrivée 16h15  (soit 10 heures de vol) en longeant tout d'abord la côte sud de l'Angleterre, et, beaucoup plus tard, en passant à la verticale de Cayenne puis de Manaus. Arrivée en milieu d'après-midi à Lima.

Installation au Gran Hotel Bolivar, situé sur la place San Martin (ci-dessous, sur la photo) en plein centre de Lima.  Le Gran Hotel Bolivar, au charme désuet et à l'atmosphère  résolument rétro, fut, dans les années 1920, l'établissement le plus prestigieux de toute l'Amérique du sud. Nous avons adoré (à 60 $ la suite junior !!). On le voit à droite avec, au centre de la place, la statue du général San Martin (el Libertador) qui libéra l'Argentine puis, à la tête de l'Armée des Andes, libéra en 1817 et 1820 le Chili et le Pérou d'alors, soit près de la moitié de toute l'Amérique du sud.

 

(Pur hasard: 2 semaines avant notre départ nous nous trouvions à Boulogne-sur-Mer et avions été intrigués par une statue équestre placée à quelques pas de l'entrée de Nausicaä... C'était la statue du même général José de San Martin qui, après un exil d'une vingtaine d'années en France, décéda à Boulogne-sur-Mer en 1850.) 

 

La place San Martin, avec le Gran Hotel Bolivar à droite, la rue Nicolas de Pierola devant, en direction de la place 2 de Mayo, et, partant sur la droite, la Jiron de la Union qui mène à la Plaza de Armas.

 

 

 

 

 

 

 Le dôme, au dessus du vestibule d'entrée de l'hôtel.

 

 

 

 

 

 

 

Le bar du Gran Hotel Bolivar... Ah, le bar!!!  C'est ici même que certains soirs on a vu (pas nous, évidemment...) Orson Welles, John Wayne et Ava Gardner descendre à trois des quantités impressionnantes de Pisco sour, on y vit même, dit-on, cette dernière danser sur le bar après avoir descendu une douzaine de cathédrales (Pisco sour avec une double mesure de pisco).

 

 

 

 

 

 

 Voilà le fameux Pisco sour, la boisson nationale à base d'eau-de-vie fine de raisin péruvienne. Recette: 3 mesures de pisco, 1 mesure de citron vert, glace à volonté, sucre et une cuillère à café de blanc d'oeuf, c'est pour la mousse, plus un trait d'angostura bitter (variante: une pincée de cannelle en poudre ou de noix de muscade râpée). Un pur délice! De tous ceux que nous avons bus, le meilleur est sans conteste celui du Gran Hotel Bolivar, suivi de celui de l'hôtel Brighton à Valparaiso  (le Pérou et le Chili se disputent aujourd'hui encore la paternité de ce cocktail, avec avantage Pérou pour l'histoire, mais avantage actuel au Chili pour le marketing à l'étranger).

 

 

 

 

 

 

 Du 21 avril en soirée au 24 au soir: visite de Lima

Visite du centre-ville de Lima, ville qui, nous semble-t-il, mérite qu'on y consacre plusieurs jours (ce que nous avons fait). Ici, sur deux des côtés de la Plaza de Armas, bâtiments officiels de style colonial aux splendides balcons de bois sculptés.

 

 

 

 

 

 

 De l'autre côté de la place (également appelée Plaza Mayor), la cathédrale (reconstruite après le séisme de 1746) et, à gauche, le Palacio Arzobispal (1924).

 

 

 

 

 

 

 

 Sur le 4ème côté (le Palais de l'Archevêché étant à droite), le Palacio de Gobierno (1937), résidence du chef de l'Etat. La fontaine en bronze au centre de la place date de 1650. La statue équestre de Francisco Pizarro qui s'y est longtemps trouvée a été déplacée dans un endroit plus discret, dans un petit jardin public le long du Rimac.

 

 

 

 

 

 

 Belle demeure coloniale sur Ucayali, en face du restaurant  "l'Eau vive". 

 

 

 

 

 

 

 

Exposition-vente d'objets de l'artisanat local dans une cour des environs. 

 

 

 

 

 

 

Magnifique masque en or (art précolombien) exposé au Museo Banco Central de Reserva del Peru.

 

 

 

 

 

 

 Parure tout aussi magnifique.

 

 

 

 

 

 

 

 Photo de groupe sur la Plaza de Armas.

 

 

 

 

 

 

 

 La cathédrale vue de la rue Santa Rosa.

 

 

 

 

 

 

 La Casa de Oquendo (rue Conde de Superunda), autre splendide demeure coloniale.

 

 

 

 

 

 

 

 Le 25 avril, balade à Miraflorès, grand faubourg côtier et quartier d'affaires à l'occidentale situé à 8 km environ du centre de Lima (Lima est une agglomération de 8-9 millions d'habitants, soit le tiers environ de la population totale du Pérou). Sur la photo, exposition Arthus-Bertrand juste devant le Parque Central. 

 

 

 

 

 

 

 

 L'océan pacifique au pied des falaises de Miraflorès, du côté de la Playa Costa Verde.

 

 

 

 

 

 

 

Une (petite) partie des quartiers résidentiels surplombant la mer. 

 

 

 

 

 

 

 

 Retour en centre-ville, avec ici l'avenue 9 de Diciembre en direction de la Plaza Bolognesi.

 

 

 

 

 

 

 Un bon sandwich au jambon et une bonne bière à El Cordano, vieux restaurant comme nous les aimons, au décor des années 20.

 

 

 

 

 

 

 En bonne compagnie, en attendant devant le Palais du Gouvernement une relève de la garde (qui n'aura pas lieu ce jour-là...).

 

 

 

 

 

 Lima - Cusco

A peine débarqués de l'avion à l'Aeropuerto International Jorge Chavez de Lima, la plupart des touristes se dépêchent de changer d'avion et se retrouvent, 1h et 25mn plus tard, à Cusco, le but de leur voyage au Pérou. Nous avons choisi, nous, un itinéraire un peu différent, un peu plus long aussi : celui des hauts plateaux, qui nous a valu 10h40 de train suivis de 29h25 de bus (bus local), en 2 étapes. Long ? Pas vraiment; fatigant ? Pas vraiment non plus. Par contre, inoubliable eu égard à l'itinéraire, aux conditions de voyage et aux paysages absolument fantastiques, sans oublier Ayacucho que nous avons beaucoup aimé (charme, authenticité et pas de touristes, contrairement à Cusco)

En pointillés rouges, le trajet en train (jusque Huancayo), la flèche indiquant le point le plus haut; en bleu, le trajet en bus jusque Ayacucho.

 

 

 

 

 

Le 25 avril

 Lever à 5h45, pour un départ à 7h de la gare Desamparados située à quelques centaines de mètres de l'hôtel. Les billets ont été réservés 3 mois plus tôt par internet (c'est la seule chose que nous avons réservée pour ce voyage) car il n'y a que deux départs par mois. Ceci est la locomotive, à laquelle sont accrochés 5 wagons. 

 

 

 

 

 

 

 5 wagons dont un wagon-bar avec plateforme ouverte (très bien pour les photos, j'y passerai la plupart du temps...). Les voyageurs sont en grande majorité péruviens et sud-américains. Parmi le personnel embarqué, des infirmières mettant à disposition, en cas de besoin, des bouteilles d'oxygène (une seule personne dans notre wagon y aura recours).

 

 

 

 

 

 Départ à 7h précises, et commence alors à défiler l'interminable banlieue de Lima, composée essentiellement de bidonvilles.

 

 

 

 

 

 

Pudiquement  dissimulés ici derrière une haie de bougainvillées.

 

 

 

 

 

 

 Nous avons quitté la gare depuis 1h15 et ne nous sommes toujours pas extirpés de la banlieue de Lima. 

 

 

 

 

 

 

 Voilà, c'est fait... Nous continuons à remonter (à petite allure) le cours du Rimac en direction de Chaclacayo. En ce début de parcours, le wagon-bar ouvert est placé juste après la locomotive.

 

 

 

 

 

 

 9h15, 1500m d'altitude: nous quittons ici la vallée du Rimac pour continuer notre progression à flanc de montagne. Faute d'espace pour d'amples virages, il faudra effectuer, à 9 reprises au cours de la montée, des manoeuvres consistant à décrocher la locomotive, à lui faire faire remonter le convoi sur un tronçon de voie parallèle et à la raccrocher à l'autre extrémité du train. Ici, dans la vallée, pour la première de ces manoeuvres, il y a encore suffisamment d'espace pour un pont tournant.

 

 

 

 

 

 

 Cela commence à devenir intéressant...

 

 

 

 

 

 

 Il est 9h50, nous (n') avons parcouru (que) 93 km, nous sommes à 1800m d'altitude et nous apprêtons à franchir un bel ouvrage d'art (le pont Carrion).  

 

 

 

 

 

 

 
Depuis la sortie de Lima, ce pick-up nous suit et joue avec le train à une sorte de course poursuite: comme il n'y a pas de passages à niveau, à chaque fois qu'une rue ou une route croise la voie le policier règle la circulation, remonte dans le pick-up aussitôt le train passé, repart, nous rejoint et nous dépasse pour régler la circulation au passage suivant...  

 

 

 

 


 

 La ligne est à voie unique, elle est essentiellement empruntée par les très longs convois qui transportent le minerai extrait sur les hauts plateaux du centre vers le port de Callao.  Ce convoi est à l'arrêt sur un tronçon parallèle pour nous laisser passer.

 

 

 

 

 

 

 Toutes ces manoeuvres supposent à chaque fois l'intervention des aiguilleurs (qui voyagent avec nous).

 

 

 

 

 

 

 Nous venons de la gauche, et allons repartir tout droit; l'aiguilleur est prêt à intervenir.

 

 

 

 

 

 

 C'est nous, encore, toujours à petite vitesse. Les sommets des montagne se font plus pointus. 

 

 

 

 

 

 

 Là, ça commence à devenir sérieux... Cette ligne a été construite de 1870 à 1893, à l'initiative d'un ingénieur américain et par une main d'oeuvre chinoise. Elle fait 335 km de long (inclinaison globale de 4,5°), passe par 68 tunnels et 61 ponts (et 9 zigs-zags). Elle passe, en son point le plus haut, à 4829 m.  

 

 

 

 

 

 

 Les premiers lamas... Nous en verrons beaucoup d'autres, surtout en Bolivie en fait.

 

 

 

 

 

 

 Nous sommes maintenant à plus de 3500m, le paysage est réellement à couper le souffle. 

 

 

 

 

 

 

 ... Il fait à peine plus frais dehors (nous ne sommes jamais qu'à 1200 km de l'équateur), mais chaud, très chaud dedans, du moins dans le wagon-bar : ambiance! Les membres de l'équipage se mélant aux passagers...

 

 

 

 

 

 

 

 Nous approchons maintenant du point le plus haut...

 

 

 

 

 

 

 

 Nous y sommes presque....

 

 

 

 

 

 

 

 Le temps de décrire une large courbe, de passer sous un tunnel et de redescendre un peu, et voilà....

 

 

 

 

 

 

 

 ... 15 mn d'arrêt à ce qui reste la gare la plus haute du monde (même si la ligne Lima - Huancayo, longtemps la plus haute du monde, a été dépassée récemment par la ligne qui va de Pékin à Lhassa).  Drôle d'impression, en descendant du train et en marchant: une très légère oppression, un silence bizarre dans les oreilles, un peu oppressant également et surtout les jambes en coton...  Il est près de 14h, nous avons mis près de 7h pour parcourir 125 km environ... (et, accessoirement, nos pulls).

 

 

 

 

 

 

 Vue de la "gare" (pas très fréquentée, semble-t-il), vers le Nord-Est. Nous sommes à 4800 m, rappelons-le.

 

 

 


 

 

 L'équipage du train; on reconnaîtra le danseur (le 2ème à partir de la gauche) et les aiguilleurs.

 

 

 

 

 

 

 
Autre vue du même endroit.

 

 

 

 

 
 
 
 

 C'est parti pour la descente. Nous sommes maintenant sur les hauts plateaux andins et nous y resterons un mois, jusqu'à la frontière entre la Bolivie et le Chili (à l'exception de notre crochet à Arequipa)..

 

 

 

 

 

 

 Une des nombreuses bourgades le long de la voie, dont l'activité essentielle est l'extraction de minerai.

 

 

 

 

 

 

 

 Il est 16 heures et nous sommes maintenant à la Oroya, grand centre minier et capitale péruvienne de la métallurgie, à 3726 m d'altitude et au km 222.

 

 

 

 

 

 

 Montagnes de charbon à la sortie de la ville.

 

 

 

 

 

 

 Terminus au km 346 (à 3261 m d'altitude). Il est 19h40, nous avons passé 12h40 dans le train et la fatigue commence à se faire sentir... La nuit est tombée depuis longtemps, il nous faut, dans la cohue de l'arrivée, récupérer nos bagages, trouver un taxi puis l'hôtel (que nous avons réservé de Lima).

 

 

 

 

Le 26 avril

 
Lever à 6h15 pour un départ à 7h30. Embarquement des bagages sur le bus de la compagnie "Empresa Molina", direction Ayacucho. A vol d'oiseau, il n'y a pas plus de 170 km (mais 318 par la route!), nous mettrons 9h très précisément pour les parcourir. Nous n'aurons pas vu grand chose de Huancayo, mais, d'après les guides  - et ce que nous en entrapercevons - la ville ne présente pas un intérêt touristique considérable.

 

 

 

 

 

 

       Ça commence bien... Nous ne sommes pas encore sortis de la ville qu'il faut changer un pneu (c'est l'affaire d'une demi-heure), mais bon, rien de bien extraordinaire pour qui a l'habitude d'emprunter les transports locaux.

 

 

 

 

 

 

La route, récemment refaite, suit pour commencer la fertile vallée du Rio Mantaro.

 

 

 

 

 

 

 Il est 9h20, nous abordons une descente très impressionante pour nous retrouver, une vingtaine de minutes plus tard, au fond d'une gorge très encaissée.

 

 

 

 

 

 

 10h15, les choses se gâtent...  car à la sortie de Mariscal Caceres, nous quittons le goudron pour la terre battue; le confort s'en ressent aussitôt, mais pas la vitesse, qui reste à peu près la même... Nous suivons à présent - et souvent dévalons - une piste étroite, à flanc de falaise (sans parapet aucun), frôlant en permanence l'à-pic surplombant la rivière, sans même parler des virages! Et tout cela, sur 120 km environ, jusqu'à Huanta! J'avoue qu'à plusieurs reprises nous nous sommes regardés avec perplexité. Bref, une expérience inoubliable...

 

 

 

 

 

 

 Court arrêt (photo prise du bus) dans un village où c'est jour de marché. 

 

 

 

 

 

 

 13h45. Cela fait un peu plus de 6 heures que nous avons quitté Huancayo et nous avons repris la piste (sur la gauche, à flanc de montagne) après la pause-déjeuner Le paysage change et prend une coloration semi-désertique.

 

 

 

 

 

 

 De plus en plus, même, avec l'apparition des cactus. 

Nous arrivons à Ayacucho (2750m) à 16h30 et sitôt débarqués, avant même de nous rendre à l'hôtel, nous faisons un crochet par la compagnie Expreso Los Chancas pour réserver les places pour Cusco (pour le surlendemain). C'est à 22 heures de route d'après les guides, que ces derniers conseillent de couper en faisant étape à Andahuaylas. Nous décidons de rallier Cusco d'une seule traite.

 

 

 

 

 Le 27 avril

 L'une des deux cours de notre hôtel, le Santa Rosa, deux pas de la Plaza de Armas.

 

 

 

 

 

 

 Ceci est l'une des trente (ou plus) figurines qui décorent le pourtour de la galerie. Elle font une soixantaine de cm de haut et représentent les indiens des hauts plateaux.

 

 

 

 

 

 

 

 Il est 8h30 en ce dimanche. Le Lonely planet dit de cette ville qu'elle est la plus belle cité andine du Pérou après Cusco; nous l'allons voir. Pour l'instant tout est très calme sur la Plaza de Armas, bordée de très beaux bâtiments coloniaux, actuellement sièges d'administrations.

 

 

 

 

 

 Puis, peu à peu, apparaissent des écolières, dans leur plus bel uniforme (nous sommes un dimanche, rappelons-le);

 

 

 

 

 

 

 "Gloire au vainqueur", au pied de la statue d'Antonio José de Sucre,  au centre de la place. C'est lui, brillant lieutenant du Libertador, Simon Bolivar, qui commandait les forces révolutionnaires sud-américaines le 9 décembre 1824, lors de la bataille d'Ayacucho qui vit la victoire des insurgés sur les royalistes, libéra le Pérou des Espagnols et garantit l'indépendance des républiques naissantes d'Amérique latine. 

C'est également ici, dans le campus universitaire d'Ayacucho, que vit le jour, dans lles années 1980, le Sendero Luminoso (Sentier lumineux), mouvement d'insurrection maoïste crée à l'initiative d'un universitaire de la ville.

 

 

 

 

 

 

 Le Salon de Actas du Consejo Municipal à côté de la cathédrale. 

 

 

 

 

 

 

 Il est 9h25, sous les arcades de la place, côté ouest.  Vente de patisseries en costume traditionnel.

 

 

 

 

 

 

 Miam (?!?!)... Les écolières (et écoliers), en grand uniforme, se font de plus en plus nombreux...

 

 

 

 

 

 

 Regroupement d'une jeune fanfare, un peu plus loin, dans la rue 2 de Mayo. Quelque chose, visiblement, se prépare...

 

 

 

 

 

 

 Ca y est, c'est parti, et l'explication, nous ne tardons pas à l'avoir: On fête aujourd'hui à Ayacucho l'anniversaire de l'une des écoles, et à cette occasion, les élèves de toutes les écoles de la ville vont défiler dans les rues, à commencer par celles de cette école religieuse.

 

 

 

 

 

 Les parents se pressent, pour voir défiler leurs enfants en grand uniforme, notamment cette indienne.

 

 

 

 

 

 

 L'école Simon Bolivar, précédée de sa fanfare. Ceci est le premier défilé auquel il nous est donné d'assister, nous en verrons beaucoup d'autres, tout aussi hauts en couleur, aussi bien au Pérou qu'en Bolivie.

 

 

 

 

 

 

 La porte-étendard.

 

 

 

 

 

 
Jeune indienne et son bébé (?).
 

 

 

 

 

 

 

 Une autre.

 

 

 

 

 

 

 Une troisième...

 

 

 

 

 

 

 Coca cola sponsor de Jésus.... On aura tout vu!!!

 

 

 

 

 

 

 Jeunes filles d'une autre école. Il n'y a pas à dire, mais ces collégiennes (et collégiens, nous allons le voir juste après) en uniforme, c'est quand même un autre spectacle que celui offert par nos collégiens et lycéens à la sortie de leur établissement...

 

 

 

 

 

 

 Les garçons, un rien empruntés dans leur uniforme des grands jours.

 

 

 

 

 

 

 Conférence pédagogique improvisée avec trois collègues péruviennes (le corps enseignant lui aussi porte l'uniforme). Notre espagnol est assez/très limité (on le voit, Madame s'aide beaucoup de la main...), mais nous avons réussi quand même à échanger, notamment ici sur le patriotisme et ses manifestations, encore très présents ici comme le montre cette journée.

 

 

 

 

 

 

 Glace fabriquée à la main, en faisant tourner rapidement et sans s'arrêter, la marmite dans un récipient lui-même rempli de glaçons. Le poignet!!! 

 

 

 

 

 

 

 Le rassemblement scolaire est terminé, nous repassons devant notre vente de patisseries sous les arcades.

 

 

 

 

 

 

 Autre fabricante de glaces.

 

 

 

 

 

 

 
Fleuristes indiennes installées près du marché couvert, rue 28 de Julio.

 

 

 

 

 

 

 Stand de restauration rapide à l'intérieur du marché.

 

 

 

 

 

 

 
Bonne humeur, juste un peu plus loin...
 

 

 

 

 

 

 

 Ceci est un must des voyages lointains, et là, il y est allé de bon coeur, encore un peu, il coupait tout (pour l'équivalent d'1,5 euros) !!!

 

 

 

 

 

 

 Vieille indienne, à peu près au même endroit.

 

 

 

 

Le 28 avril

 Lever à 5h30, départ hôtel à 5h55, arrivée au terminal de Los Chankas à 6h05; destination Andahuaylas (à 10 h de route environ) puis Cusco (une autre dizaine d'heures), tout cela pour 580 km environ. Ici, notre car. 

 

 

 

 

 

 

 Voilà comment se présente la route à la sortie d'Ayacucho. Et cela ne fera qu'empirer... La piste (car c'est bien de cela qu'il s'agit) est à voie unique, elle est invraisemblablement défoncée, avec des virages en épingle à cheveux épiques, chaque croisement posant un problème insurmontable car nous croisons même des camions!! 

 

 

 

 

 

 

 Ces bus, bien sûr, sont avant tout des bus de desserte locale, donc on s'arrête à la demande et on entasse autant qu'on peut.

 

 

 

 

 

 

 Ceci est donc la route qui relie Ayacucho à Cusco (les péruviens eux-mêmes admettent qu'il s'agit bien du maillon manquant pour relier entre elles les villes du haut plateau central.).

 

 

 

 

 

 

 
Paysages toujours aussi majestueux...
 

 

 

 

 

 

 Arrêt pipi... Mais pas pour tout le monde; vu la disposition des lieux, les dames devront se contenter de regarder de loin les mecs... 

 

 

 

 

 

 

 La "route" va bientôt franchir une sorte de col (à plus de 4000m, car nous avons passé une bonne partie du trajet à monter). Voyez un peu la "route"...

 

 

 

 

 

 

 Voilà, nous passons de l'autre côté de la chaîne et se dégage alors une vue magnifique, avec au loin, tout au loin, les sommets enneigés de la Cordillera Vilcabamba, derrière laquelle sa cache Machu Picchu (et que nous verrons de là-bas également, au loin.). Il ne nous reste plus qu'à descendre tout au fond de la vallée en contrebas.

 

 

 

 

 

 

 La "route" qui descend en lacets et quelques cultures à flanc de coteaux.

 

 

 

 

 

 

 Notre jeune voisin dans le bus qui, à aucun moment pendant le trajet, n'a manifesté le moindre signe d'impatience...

 

 

 

 

 

 

 Un pont, franchi comme les autres à vive allure...

 

 

 

 

 

 

 
11h40 - 12h: pause-déjeuner à Chumbes (nous avons mis 5 heures pour parcourir les 124 km qui nous séparent d'Ayacucho).
 
 

 

 

 

 

 Il est 12h55, nous arrivons enfin dans la vallée du rio Pampas.

 

 

 

 

 

 15h50... Dans 2 heures et 20 minutes très précisément nous arriverons à Andahuaylas, d'où, après avoir pris un bol de soupe (et changé de bus), nous repartons à 18h45 pour Cusco.  Il fait nuit.... il n'y a donc pas de photos.  Nous rejoindrons la route goudronnée (la route côtière Lima - Cusco, en partie transaméricaine) à Abancay (vers 23h35), et à 4h45 du matin (très pratique) nous arriverons à notre destination finale: Cusco.