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SANTIAGO  -  VALPARAISO
 
 
Arrivée hier en fin d'après-midi, en provenance de La Serena (à 470 km d'ici), installation à l'hôtel Vegas (quartier Paris-Londres), "partie de métro" et dîner au Liguria de l'Av. Providencia.
 
 
Le 30 mai
 
 
Rapide aller-retour, pour commencer, aux bureaux d'Air-France, dans le quartier d'affaires très moderne de Las Condes (nord-est de la ville).
 
 
 
 
 
 
 
Puis découverte du barrio Bellavista, le quartier branché et animé - la nuit - de Santiago. Ce matin, c'est très calme. Ici, dans une sorte d'impasse au pied du Cerro San Cristobal, la maison de Pablo Neruda (la Chascona). 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
A 300 m de là, le funiculaire nous emmène au sommet de la colline qui domine cette partie de la ville.
 
 
 
 
 
 
 
En montant, belle vue sur le centre-ville au loin, notre hôtel se trouvant en gros derrière la colline sur la gauche (Santa Lucia). Au premier plan, le quartier Bellavista, aux maisons basses.
 
 
 
 
 

 

12h45. Voilà, nous venons de nous élever de près de 500 m. Je préfère braquer l'objectif vers le bas, cela vous épargnera la vue de la Vierge (14 m de haut, tout de même!) qui domine le tout. Et toujours le smog!

 

 

 

 
Retour au "camp de base" (à notre hôtel que nous voyons ici, à droite), dans le très intéressant - au plan architectural - et très central Barrio Paris Londres.

 
 
 
 
 
 
 
16h, Plaza de Armas, à l'architecture néoclassique et coloniale. Ici, la Catedral Metropolitana, avec différentes animations sur la place. 

 

 

 
 
 
 
Le côté nord de la place, avec la Municipalidad, le Museo Historico Nacional et le bureau de poste. 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le Palacio de la Moneda (façade arrière), vu de la Plaza de la Constitucion.
Bâtiment du XVIIIème, l'hôtel des Monnaies - depuis 1846 résidence présidentielle - fut gravement endommagé en 1973 lors du coup d'État (attaques aériennes).   
 
 
 
 
 
 
 
 
L'a pas l'air de rigoler...
 
 
 
 
 
Elle non plus...
 
 
 
 
 
 
 
 
La façade, vue de l'Alameda.
 
 
 
 
 
 
 
 
En face... Architecture quelque peu soviètique.
 
 
 
 
 
 
 
 
15h. Nous remontons l'Almeda.
 
 
 
 
 
 
 
L'Universidad de Chile, à 200 m de notre hôtel est (bruyamment) en grève, jour et nuit....
Nous dînerons au bar-restaurant de La Union, assourdissant lui aussi!
 
 
 
 
 
le 31 mai
 
 
 
10h10. Nous avons pris le métro pour la Estacion central (ici).
 
 
 
 
 
 
 
Retour au centre-ville et, après une balade dans le barrio Brasil, montée au sommet du Cerro Santa Lucia. Vue vers le nord-est, avec le Cerro San Cristobal à gauche.
 
 
 
 
 
 
 
Effet de contraste près de la Place d'Armes.
 
 
 
 
 
 
 
 
Le Museo de Santiago dans la Casa Colorada. 
 
 
 
 
 
 
 
C'est ici, devant le bâtiment triangulaire de la Bolsa de Commercio, que nous terminons la balade du L.P. en centre-ville.
 
 
 
 
 
Le 1er juin.
 
 
 
Embarquement et départ pour Valparaiso à 8h50. Durée du trajet: 1h25.
 
 
 
Valparaiso.... Un des noms qui font réver, un peu comme Samarcande, Shanghaï, La Nouvelle Orléans, Bénarès et bien d'autres encore...
Nous y voilà donc, à la fois pas très loin (110 km) et à des années de lumière de Santiago, de son modernisme et de son énergie.
 
 
 
 
 
 
 
Pour l'hôtel (nous passerons une nuit à "Valpo"), nous nous dirigeons vers le Cerro Concepcion, l'un des quartiers les plus charmants selon le L.P. Nous essayons l'hôtel Brighton perché au bord de la colline et dont la terrasse offre une belle vue sur la ville...
 
 
 
 
 
 
 
 
... (Belle vue malheureusement - un peu - gâchée par les immeubles en contrebas)...
 
 
 
 
 
 
 
 
mais préférons ce fort sympathique B&B à proximité immédiate.
 
 
 
 
 
 

Le rang du Paseo Atkinson, juste à côté.

 

 

 

Il y a, à Valparaiso, deux villes bien distinctes: la ville basse (c'est là où il y a les commerces, le quartier d'affaires, la zone portuaire et autres infrastructures de cette ville de près de 300 000 habitants) et la ville haute, la partie "résidentielle" qui s'étage sur le flanc des collines. Les maisons, de toutes les couleurs, c'est très frappant quand on voit la ville de loin, se répartissent de part et d'autre de rues qui descendent en ligne droite vers la mer. 

 
 
 

 

 
Autant le dire tout de suite, l'impression que l'on éprouve en découvrant la ville est mitigée. Déception? Non sans doute, car la ville possède un charme certain et un pouvoir d'évocation très fort, mais il faut bien dire que nous avons été frappés par l'état de délabrement avancé de quartiers entiers. C'est visiblement le souvenir de la grandeur passée de la ville - on l'appelait, et on continue à l'appeler "La Perla del Pacifico" - qui lui a valu son inscription au patrimoine mondial de l'Unesco. On sent qu'un effort est fait pour redonner à la ville son éclat passé, mais il y a du travail! Sur cette photo, un îlot de maisons bien entretenues (Cerro Panteon).

 

 

 

 

 
Une rue récemment rénovée (rue Templeman, Cerro Concepcion).

 

 

 

 
 Une autre.
 
 
 
 

 

 Ensemble bien entretenu/restauré, là aussi.

 

 

 

 

 Ici, par contre....

 

 

 

 
Sur la place Sotomayor, au pied du Cerro Cordillera, l'Edificio de la Comandancia Naval.
 
 
 
 

 

 
Et au beau milieu de la place, la Monument aux Héros de la Guerre du Pacifique... 
 
 

 

 

 
... qui se sont illustrés notamment au cours de la bataille navale d'Arica (c'est elle qui a assuré au Chili la victoire décisive dans cette guerre - éviter d'en parler aux Péruviens et surtout aux Boliviens!).
 
 
 
 
 

 

 
Valparaiso - c'était la première escale après le cap Horn - au temps des clippers (et de sa splendeur). 
 
 
 

 

 
Le port et la base navale aujourd'hui.
 

 

 

 
Embarquement à bord de l'un des quinze ascencores encore en opération...
 
 
 
 
 

  Il s'agit en fait de funiculaires plus bringuebalants les uns que les autres, construits à la fin du XIXème et au début du XXème et permettant de rejoindre sans trop d'efforts les collines.

 

 

 

 

L'entrée de l'ascencor Concepcion.

 

 

 Finalement, ce sont peut-être les tags (mieux : peintures murales) qui ont valu à Valparaiso son inscription. C'est un festival!   

 

 

 En voici quelques un (e)s.

 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 

 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 

 

 
Au pied du Cerro Concepcion.
 
 
 
 

 

 
Dîner et soirée très agréable sur la terrasse du
 restaurant du Brighton.
 
 
 
 

 

 
Valparaiso la nuit, de la terrasse.
 
 
 
 
 
 Le 2 juin
 

 
 9h10. Nous sommes déja en route, lui, pas encore... Nous descendons au port pour prendre le Métro (c'est un train, en fait, qui n'est souterrain que sur le dernier demi-kilomètre)  de Valparaiso qui doit nous emmener à Viña del Mar, à 5 ou 6 km d'ici. 
 
 
 

 

  

 
Viña del Mar (environ 300 000 habitants également) offre un contraste frappant avec Valparaiso. L'Estero de Marga Marga.
 
 
 
 

 

 
Du même endroit, vers l'intérieur. Grandes avenues, palmiers, jardins...
 
 
 
 

 

 
Il fait beau, nous avons le temps, nous rentrons à pied. Valparaiso au loin.
 
 
 
 

 

 D'un peu plus près.

 

 

 
D'encore plus près.
 
 
 
 
 

C'est vrai que de loin (au zoom)  l'impression est superbe (et un peu trompeuse) .

 

 

 

 
Il y a effectivement eu une présence importante, le cimetière local en témoigne également.
 
 
 
 
 

 
Couleurs...
 
 
 
 

 

 
Un peu acrobatique, tout cela...
 
 

 

 

 
14h10. La marche, ça creuse... un bon snack et une bonne bière...
 
 
 
 

 

 
et c'est reparti pour une dernière balade et les dernières photos, d'autant qu'il fait très beau maintenant.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le Brighton (toît vert) vu du bas.
 
 
 
 
D'autres photos...
 
 
 
 Dans la ville basse.
 
 

 

 

 
 Dernières rues colorées. 

 

 

 

 
 
Dernières peintures murales. 

 

 
 
 

 

 

  

 

 

 
Dernier ascensor. 
 
 
 

 

 
 
 
 
 
 

16h10. Place O'Higgins près de la gare routière (nous reprenons le bus dans 10 mn).  

 

 

 Le 3 juin

Nous sommes à Santiago. Dernière journée, dernières balades, achats divers. Sur la Plaza de Armas, ici, des universitaires brocardent leur institution. 

 

 

 

 
Hommage à Gabriela Mistral.
 
 

 

 Panneau indicateur à l'angle de la rue de notre hôtel, il est temps pour nous de suivre la direction vers la gauche. 

FIN