Et effectivement, nous fûmes les bienvenus au Québec (et en Ontario), partout et en toutes circonstances.
Nulle part nous n'avons entendu à notre endroit le célèbre "maudits Français" et pourtant c'est bien le qualificatif que nous, Français, méritons si l'on se rappelle la manière dont la France de Louis XV ou plutôt Louis XV le Bien Aimé (?!?!) et sa cour à Versailles ont piteusement lâché la Nouvelle-France au milieu du XVIIIème siècle. Lire à ce sujet le passionnant livre de Guy Frégault "La guerre de conquête 1754 - 1760"  Editions FIDES  Montréal.
 
Et vous y apprendrez entre autres choses que le marquis de Montcalm, ce "héros" mort sur le champ de bataille le 13 septembre 1759, fut en fait un bien piètre stratège et l'un des principaux artisans de la défaite et de la perte du Canada. 
 
 
 
 
 
 
Notre itinéraire, en pointillés noirs, de Montréal au lac Saint-Jean. 
(carte empruntée au Guide vert Michelin sur le Québec)
 
 
 
 
 
Le 25 septembre.
 
Vol AF 0344, départ de Roissy à 13h55, survol de Caen, des îles anglo-normandes et du sud de l'Irlande puis, quelques heures plus tard, de Terre Neuve, du sud de la Gaspésie, de Drummondville et atterrissage à Montréal à 15h35, heure locale (6 heures de différence)
Prise en charge de la voiture, traversée partielle - et laborieuse (gros ralentissements en ce vendredi après-midi) - de Montréal, traversée du Saint-Laurent par le pont Champlain et direction Granby (Cantons-de-l'Est) par l'autoroute 10. 
 
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Et quoi de mieux pour commencer ce voyage au Québec que d'être attendus à Saint-Joachim-de-Shefford par nos amis Nicole et Georges, que nous avons rencontrés à Aumont-Aubrac en mai 2006, avec qui nous avons marché jusqu'à Conques, et avec qui nous sommes restés en relation (électronique) tout ce temps-là?
Vous pouvez nous voir souffrir ensemble au chapître
"Le Saint-Jacques mai 2006"
 
 

  C'est ici, à deux pas du Parc national de la Yamaska, que nous nous sommes installés pour trois jours. Calme et tranquillité, avec pour seule compagnie les biches que l'on a pu voir flâner sous les fenêtres...

 

 

 

 Le 26 septembre

... et Nicole et Georges, bien sûr. Un solide petit-déjeuner canadien pour bien démarrer la journée...

 

 

 

... et en route pour une balade qui s'annonce très belle, d'autant que le temps est magnifique. Direction le lac Brome et Knowlton ...

... que nous rejoignons  après avoir traversé Waterloo (eh oui!). Photo prise à Kwnolton où ce jour-là, c'était la fête des canards.

 

 

 

 

Bel édifice dans le centre-ville.

 

 

 

Encore quelques kilomètres plein sud, et nous voici à Sutton... 

 ... où là, du 18/09 au 18/10 c'était le festival du jazz.

 

 

 

 

 Une partie de l'assistance.

 

 

 

 

De Sutton, une dizaine de km en direction du sud, puis une vingtaine le long de la frontière Etats-unienne et nous voici au sommet (751m) du mont Owl's Head (avenante station de ski)...

 ... avec à nos pieds le lac Memphrémagog, en direction du nord ici...

 

 

 

 

... puis du sud, la partie que l'on aperçoit après les 3 îles se trouvant en territoire Etats-unien.  

 

 

 

 

 Ceci est la partie médiane, avec les premières couleurs de l'automne canadien au premier plan.

 

 

 

 

Retour par l'Abbaye de Saint-Benoît-du-Lac puis il est temps de passer aux choses sérieuses...

 

 

 

Le 27 septembre

 Balade à pied ce matin, dans le Parc de la Yamaska...

 

 

 

 

 
..et le long du réservoir (orthographié réservoire par les canadiens) Choinière.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Attention à la bébête qui pourrait sortir de là, en l'occurence un castor! L'autre entrée de leur hutte est de l'autre côté, sous les eaux du lac.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Magnifique spécimen de palmipède rencontré un peu plus tard et un peu plus loin, sur les eaux du lac Boivin, à Granby.
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 Dire qu'il nous aura fallu aller au Canada, et plus précisément à Granby, pour trouver cela!

 

 

 

 

 La rue principale, bien calme en ce dimanche après-midi.

 

 

 

 

 
Pas de doute, nous sommes bien en Amérique du Nord!
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
C'est sur cette belle photo que nous quittons nos amis Georges et Nicole.
 
 
 
 
 
 
 
 
Le 28 septembre
 
Départ ce matin pour Québec, avec un arrêt prévu à Trois-Rivières. 
 
 
 
Nous voilà à Trois-Rivières, sur le bord du Saint-Laurent que nous avons traversé sur le pont Laviolette (le seul pont à enjamber le fleuve entre Québec et Montréal).
 

 

 

 

 

 
Nous connaissions les roux, les gris... C'est la première fois que nous en voyons un noir.

 
 
 
 
 
 
 

 La rue des Forges, grande artère commerçante.

 

 

 

 

 

 
Trois-Rivières, à l'origine un poste de traite de fourrures, est la colonie la plus ancienne de la Nouvelle-France, après Québec. Ici, la vieille prison.

 

 

 

 

 

 La rue des Ursulines, avec tout de suite à gauche le manoir de Tonnancour, puis au bout, le clocher en cuivre vert de l'église Saint-James et le dôme de la chapelle des Ursulines (installées ici depuis 1697).

 

 

 

 

 Le manoir de Boucher de Niverville (1729). Ici passait (et passe toujours) le Chemin du Roy, la plus ancienne route terrestre de la Nouvelle-France qui reliait dès 1737 Québec, Trois-Rivières et Montréal.

 

 

 

 

 
Ceci est la plaque minéralogique de notre voiture.
"Je me souviens..." De quoi précisément me souviens-je? Question souvent posée, sans que nous ayons jamais pu obtenir de réponse définitive.
... du passé (douloureux), sans doute.
 
 
Nous quittons Trois-Rivières et par la 40 qui suit le Saint-Laurent, et rejoignons Québec, à 140 km de là. 

 

 

QUÉBEC

L'ancienne capitale de la Nouvelle-France

Le site où se trouve Québec a été découvert par Jacques Cartier en 1535 (il lui donna le nom de "cap Diamant"), puis fut choisi en 1608 par le cartographe Samuel de Champlain pour y établir un poste de traite de fourrures. La forteresse de bois qu'il y fit construire se trouvait au pied de l'éperon rocheux (actuelle Haute-Ville), là où se dresse maintenant l'église Notre-Dame-des-Victoires.

C'est à partir de Québec que Cavelier de la Salle entreprit en 1682 son exploration du bassin du Mississipi, expédition qui devait le conduire à l'actuelle Louisiane. L'occupation par les franco-canadiens de cet arc de cercle - qui allait de Québec à la Nouvelle-Orléans en passant par Montréal, le sud du lac Ontario puis les bassins de l'Ohio et du Mississipi - finit par gêner considérablement l'expansion vers l'Ouest des provinces américaines de l'Angleterre et fut à l'origine des hostilités qui opposèrent pendant près de six ans Franco-canadiens et leurs alliés indiens d'un côté, Britanniques, Américains britanniques et Iroquois de l'autre. Guerre qui se termina par la piteuse défaite du 13 septembre 1759 sous les murs de Québec, et la capitulation de Montréal un an plus tard. 

 

On voit bien sur cette carte la Haute-Ville fortifiée et la Citadelle construite au début du XIXème pour protéger la ville contre les Américains (qui avaient alors des visées sur le Canada). Dans l'angle droit formé par la Grande-Allée Est et l'avenue Dufferin se trouve la Colline parlementaire, puis, au pied des remparts, vers la droite, la basse-Ville (c'est le Quartier Petit-Champlain). En vert, le parc des Champs-de-Bataille, là où se joua la bataille des plaines d'Abraham le 13 septembre 1759.

 

 

Installation au B&B Maison J. Thompson et première exploration de la Haute-Ville.

 

 
Le Sachem (boutique d'art autochtone), en face de l'Hôtel de ville.
 
 
 
 
 
 
 

  

 Deux cents mètres plus loin, nous débouchons sur la terrasse Dufferin d'où la vue s'ouvre (en principe) sur le Saint-Laurent et la Basse-Ville; ici, le photographe leur tourne le dos, vous n'apercevrez donc que la citadelle et le rang de la rue des Carrières.  
 
 
 
 
 
 
 

 Par la promenade des Gouverneurs qui longe le rempart de la Citadelle, nous gagnons le parc des Champs-de-Bataille, là où le 13 septembre 1759 Montcalm et Wolfe (le commandant des forces britanniques), s'affrontèrent et perdirent tous deux la vie. A noter que la bataille qui a décidé du sort de la Nouvelle-France a duré 15 mn tout au plus.

 

 

 

 

 

 Nous contournons ensuite la citadelle et redescendons vers la Porte Saint-Louis qui, malgré son style médiéval, ne fut construite qu'en 1878. 

 

 

 

 

La rue Saint-Louis (et le café de Paris). 

 

 

 

  Le 29 septembre

 

Ce matin, en nous dirigeant vers la Basse-Ville, nous passons devant "Aux Anciens Canadiens", sympathique resto installé dans une des plus vieilles maisons de Québec (1675).

 

 

 

 

A mi-descente de la Côte de la Montagne, vue plongeante sur la rue du Petit-Champlain, principale artère touristico-commerçante de la Basse-Ville.

 

 

 

 

Une des enseignes de la rue. 

 

 

 

 

 Non, ce n'est pas pour Halloween, c'est pour la fête de la Citrouille (le 12 octobre).

 

 

 

 

 Le plan de la Basse-Ville, avec les remparts et le Château Frontenac en haut.

 

 

 

 

La rue des Traversiers (nous dirions, nous, des "bacs").       

 

 

 

 

Le voilà, le Château Frontenac (il s'agit en fait d'un hôtel), photo prise de l'intersection de la rue du Marché-Champlain et du boulevard Champlain.  

 

 

 

 

 
A peu près du même endroit, la Batterie Royale (1691) au premier plan, à gauche, et la place de Paris au fond.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 Voilà, nous sommes sur la place de Paris. Les bâtiments ont été impeccablement restaurés mais... la perspective en est quelque peu gâchée par... comment dire... par... ce truc, ces cubes blancs empilés les uns sur les autres. Et ce  truc, le croiriez-vous? a été offert par la Ville de Paris à Québec! (Et c'est un certain J-P. Raynaud qui revendique la paternité de l'oeuvre...).  J'ajoute que les Québecois avec qui nous avons échangé à son propos n'en pensent pas grand chose... 

 

 

 

 

 

 
 L'angle Nord-Est de la place Royale (elle occupe l'emplacement du jardin de l'habitation de Champlain).
 

 

 

 

L'angle Sud-Est: au fond, Notre-Dame-des-Victoires, construite très précisément sur l'emplacement de l'habitation de Champlain et, mitraillé par les touristes, le buste de Louis le Quatorzième. Par égard pour la population anglophone, ce n'est qu'en 1948 que la statue sera installée là (à noter qu'à Montréal on n'a pas eu les mêmes égards pour la population francophone avec la statue de Nelson trônant en haut de la place Jacques Cartier).

 

 

 

 

 
En fait, plus que les revers militaires lors de la guerre de conquête, c'est le peu d'empressement des Français à peupler le Canada qui fut la raison principale de la perte du pays: Au moment du déclenchement des hostilités (1754), le nombre des colons d'origine française dans l'ensemble du Canada ne dépassait pas 55 000, pour plus d'un million dans l'ensemble de l'Amérique britannique.
 
 Un autre facteur déterminant fut, bien sûr, la supériorité écrasante de l'Angleterre sur les mers et le quasi blocus imposé à la Nouvelle-France en 1758-1759.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Beau et imposant mural sur une façade donnant sur le Parc la Cetière. Y sont représentés beaucoup de ceux qui, à un titre ou un autre, ont "fait" le Québec.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Cette photo a été prise du toît du Musée de la Civilisation (qui mérite bien les deux étoiles décernées par le Michelin). 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Voilà, nous avons fait le tour de la Basse-Ville et remontons par le bien-nommé "escalier du Casse-Cou" (ne pas oublier ses crampons en hiver...).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Balade sur les remparts à partir de la Porte Saint-Louis. Vue en direction du Nord, avec la zone industrielle et Beauport au loin.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 La Redoute Dauphine (angle Nord-Ouest de la ville fortifiée), première moitié du XVIIIème.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 A l'intérieur, le logis des soldats (régime français).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Drapeaux des régiments français (une douzaine) présents lors de la guerre.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Plan-relief de Québec en 1808 (dans l'ancienne fonderie du Parc-de-l'Artillerie). 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Le Séminaire de Québec. 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le 30 septembre
 
 
 
Balade ce matin du côté de la colline parlementaire, dominée par l'Hôtel du Parlement (1877-1886, style Second Empire).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Devant l'entrée de l'Hôtel, la "Famille amérindienne" (présentée à l'Exposition universelle de Paris en 1889).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Jacques Cartier , à l'honneur dans la niche centrale supérieure de la façade.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 La Grande Allée et ses élégantes demeures victoriennes.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Retour dans la vieille ville par les plaines d'Abraham où aujourd'hui on va rejouer la bataille. Ici, les Redcoats qui se préparent.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Les drapeaux sont déployés.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Un peu plus loin, les Français, en bleu.... N'ont pas encore l'air tout à fait prêts.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Voilà, ça vient, les drapeaux se déploient... "Sus à l'Anglois!!!"
 
 
 
 
 
Nous n'avons pas attendu que le sang coule, nous sommes vite redescendus à l'Espace 400e pour parcourir l'exposition "Bodies" que nous avions été empêchés de voir à Paris au printemps dernier, suite à son interdiction. Exposition passionnante. 
 
 
 
 
Dernier petit tour dans la ville (nous quittons Québec demain matin). Le Château Frontenac (construit de 1899 à 1924) est en fait un gigantesque hôtel de 640 chambres, il est à Québec ce que la tour Eiffel est à Paris.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
L'édifice Price, premier gratte-ciel de Québec. Vous aurez remarqué qu'il n'y a pas de "stop" au Québec, que des "Arrêt".
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Pour terminer notre visite de Québec, voici le mural qui décore une façade tout au bout de la rue du Petit-Champlain.
 
 
 
 
 
 
 
 
Le 1er octobre 
 
 
 
Direction Wendake, dans la banlieue Nord-Ouest de Québec, pour la visite du site traditionnel huron-wendat Onhoüa Chetek8e.
 
Chassés de la région des Grands lacs par les Iroquois (au début du XVIIème), les Hurons se sont mis au service des Français et se sont installés dans la région de Québec au milieu du XVIIème.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Maison longue (les Hurons étaient sédentaires), abritant plusieurs familles.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 L'intérieur.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Totem (apporté ici pour faire davantage 'couleur locale', les Hurons n'avaient pas de totems).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Moyens de déplacement, sur l'eau et la neige. On voit également, au cours de la visite, un tepee, un sauna, un séchoir à poisson, un site funéraire etc... La place manque pour tout montrer ici.
 
 
 
 
 
 
 
Cap ensuite sur l'Île d'Orléans, que l'on gagne, à partir de Québec, en suivant le Saint-Laurent sur une dizaine de km. L'île d'Orléans dont, bien sûr, nous allons faire le tour, comme dans la chanson; nous le ferons dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, 67 km en tout).
 
 
 
 
Quelques centaines de mètres après le pont.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Nous sommes à Sainte-Pétronille, à la pointe Sud-Ouest de l'île. Deux des nombreuses (et très jolies) résidences secondaires de style victorien au bord du fleuve.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le temps se détériore, mais nous pouvons quand même distinguer au loin Québec et ses tours, et aussi la pointe de Lévis à gauche.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Nous sommes bien à l'extrémité de l'île. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Autre bel exemple de maison en bois.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le manoir Mauvide-Genest (1734) à Saint-Jean-de-l'Île-d'Orléans.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le long de la route 368, juste à côté du manoir. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Nous sommes ici à l'extrémité Nord-Est de l'île, au sommet d'un poste d'observation situé à la sortie de Saint-François-de-l¨Île-d'Orléans. Au fond, la rive Nord-Ouest du Saint-Laurent.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
C'est ici, juste après l'Île d'Orléans, que le Saint-Laurent s'élargit et devient un véritable bras de mer. On voit clairement en bas à gauche la position stratégique de Québec, Québec qui, en algonquin, veut dire "là où le fleuve se resserre".
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Les couleurs de l'automne, entre Saint-François et Sainte-Famille.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
La Maison de nos Aïeux et le Parc des Ancêtres-de-l'Île-d'Orléans à Sainte-Famille.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
L'Île d'Orléans se veut la "terre mémoire de l'Amérique française" et valorise à ce titre le riche héritage patrimonial et historique dont les habitants de l'île s'enorgueillissent. On trouve dans cette maison tout sur la généalogie des Familles souches et par exemple, ce plan qui indique la manière dont les terres ont été partagées et distribuées aux premiers colons.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Adresse: 682, Chemin Royal à Saint-Pierre.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
L'espace Félix-Leclerc avec, au 1er étage, une exposition sur la vie et l'oeuvre du poète et chanteur.
On y voit, notamment, une paire de souliers...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le pont qui relie l'île à la route 138 (Québec - Baie-Sainte-Catherine).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le 2 octobre
 
Nuit B&B à Château-Richer et, par Beaupré, direction Tadoussac, à 200 km environ de là.   
 
 
 
 
L'île aux Coudres aperçue des hauteurs du Massif (station de ski), juste avant Baie-Saint-Paul.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Pas plus d'ours que d'orignaux...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Couleurs de l'automne le long de la 138.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
La grève du Saint-Laurent parsemée de rochers à Petite-Rivière-Saint-François (descente à 16%).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Les Éboulements, village qui tire son nom d'importants glissements de terrains consécutifs à un fort tremblement de terre (1663).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ici, ce n'est plus une pente à 16, mais à 18%, pour descendre à Saint-Joseph-de-la-Rive, avec vue sur l'Île aux Coudres.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le Cap-aux-Oies. Ne rien voir d'autre dans cette photo qu'une sorte de fascination chez moi pour les trains Nord-Américains...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Fascination du même type pour les bateaux... Sauf que c'est à bord d'un bateau comme celui-ci que nous aurions dû arriver au Canada, mais bon, celui sur lequel avaient été réservées nos places au départ d'Anvers a été annulé pour cause de crise du fret. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Juste un peu plus loin...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Il suffit d'admirer...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Là aussi...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Et là, donc... 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Près de la Baie-des-Rochers.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Même endroit.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
A l'approche de Baie-Sainte-Catherine. 
 
 
 
 
 
 
 
Nous arrivons à Baie-Sainte-Catherine où, avant de prendre le bac pour traverser le Saguenay (nous avons prévu de passer la nuit à Tadoussac), nous nous arrêtons au Centre d'interprétation et d'observation de Pointe-Noire. Du promontoire, nous avons une vue superbe sur l'estuaire du Saint-Laurent (23 km de large à cet endroit) et sur l'entrée du fjord du Saguenay. En fait de baleines, nous n'apercevrons que les queues de quelques belougas, et quelques phoques. C'est toujours mieux que rien... 
 
 
 
 
L'entrée du fjord, Tadoussac en face et le traversier qui fait la liaison.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le Saint-Laurent à droite, et le débouché du fjord du Saguenay avec Tadoussac dans le petit carré. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
La cape islandaise n'est pas de trop, il ne fait pas chaud pendant la traversée...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
... à bord de ce traversier.
 
 
 
 
 
 
 
Le 3 octobre
 
Nuit B&B à Tadoussac après un fort sympathique dîner au "Bateau"; cuisine québécoise généreuse (c'est un buffet) et pas chère, très bonne ambiance, nous recommandons.
 
 
 
Un petit tour du côté des dunes de Tadoussac avant de prendre la direction de Chicoutimi.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Plaque commémorative qui se trouve devant la chapelle dite des Indiens (1747). Voir la chapelle juste après.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
La voilà.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Nous remontons maintenant le fjord du Saguenay,  en suivant sa rive Nord, ce qui fait 120 km environ jusque Chicoutimi ; le fjord est resté assez sauvage dans sa partie inférieure (le Bas-Saguenay, ici). A noter les lignes à haute tension qui enjambent le fjord et acheminent l'électricité jusqu'à Montréal. Nous avons constaté qu'hélas, ici comme chez nous, et peut-être plus encore, de nombreuses lignes à haute tension défigurent le paysage.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le long de la route 172.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Laquelle route suit sur une quarantaine de km la rivière Sainte-Marguerite, ici. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Gros plan. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ces photos ont été prises du côté de Sainte-Rose-du-Nord où, avions-nous lu dans les guides, les couleurs de l'automne sont les plus flamboyantes. Nous confirmons.  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Sur la route qui mène à Sainte-Rose.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 C'est vraiment cela, le Canada!
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Sumac, arbuste très présent au bord des routes, en train de virer au rouge.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Nous arrivons à Chicoutimi (que l'on voit sur la colline), Saguenay se trouvant sur la rive opposée (il suffit de passer le pont, comme dirait l'ami Georges). En fait, les villes de Saguenay, Chicoutimi, Jonquière et la Baie ont récemment été réunies en une seule entité: Ville Saguenay, et constituent ensemble un très important pôle industriel (papeteries Price et le géant de l'aluminium Alcan).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Enfin un peu de soleil... Nous passons sur la rive Sud du Saguenay et de là, il nous restera une cinquantaine de km à parcourir jusqu'à Alma, puis une autre quarantaine, en contournant par le Sud le lac Saint-Jean, jusque Roberval et Mashteuiatsh, destination finale.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le soleil a définitivement disparu, pour laisser la place à une fort jolie tempête sur et aux abords du lac... Notre Dodge.
 
 
 
 
 
 
 
 
Le 4 octobre
 
 
 
 Mashteuiatsh (Pointe-Bleue) est une réserve amérindienne, installée ici depuis 1856, la réserve des indiens montagnais. C'est dans cette fort confortable auberge, tenue par le chef de la tribu, que nous avons passé la nuit.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 L'accueil y a été plutôt sympathique... 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Confiture de bleuets (c'est la région!) au petit-dejeuner, servi par notre hôte.
 
     
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Pour nous rappeler, sans doute, que nous sommes dans une réserve indienne.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 La salle du Conseil des Montagnais du Lac Saint-Jean.
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 La tempête s'est calmée, une dernière balade et photo au bord du lac, et en route pour Montréal!

 

Title

A SUIVRE

(DU LAC SAINT-JEAN AUX CHUTES DU NIAGARA).