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- BALI -
 
du 4 au 14 mars
 
 
 
 
 
 Bali (le point rose en bas, au milieu, sur la carte) fait partie des Petites îles de la Sonde, Java et Sumatra à l'ouest constituant les Grandes îles de la Sonde.

Bali a une population d'environ 3 millions d'habitants, pour une superficie de 5600 km2 (soit la moitié à peu près de la région Nord-Pas-de-Calais qui compte, elle, quelque 4 millions d'habitants. La densité (près de 600 habitants/km2  - pour 320 chez nous), est très sensiblement inférieure à celle de Java, mais l'impression de surpopulation est tout aussi grande, surtout dans la partie sud qui constitue en fait une vaste conurbation, avec Denpasar en son centre.

 Bali, si proche de Java et si différente à la fois...  

 

Le 5 mars

 
 Une demi-heure de traversée de Banyuwangi à Gilimanuk, c'est tout. Arrivée à 9h45 (10h45 heure locale, soit désormais 7h de décalage horaire avec Paris), un bus attend, il n'y a qu'à monter dedans. Nous sommes encore et toujours en route (depuis jogyakarta en fait) et nous avons hâte, c'est vrai, de poser un peu nos bagages après ces 2- 3 dernières journées passablement bousculées.  

 

 

 

 

Plus encore qu'à Java, le relief de l'île porte la marque du volcanisme (les dernières éruptions - meurtrières - des volcans Batur et Gunung Agung ne remontent qu'à 1963) et contribue à l'extrême surpopulation de la partie sud. On dit de Bali qu'elle ressemble à une poule qui viendrait de pondre un oeuf (l'oeuf étant île de Nusa Penida en bas à droite), et il y a effectivement un peu de cela, avec un croupion particulièrement ressemblant.

 

 

 

 

 
 Nous avons 120 km environ à parcourir jusque Denpasar, où nous arrivons à 14h30 (arrêts fréquents et circulation dense sur une route assez étroite). Partout des rizières (le versant sud de l'île est très arrosé et très fertile) et, dans les agglomérations, très nombreux temples hindous, ce qui nous change des mosquées de Java (nous sommes à Bali l'hindoue!)
A la gare routière, à peine descendus du bus nous sautons dans un bémo qui nous dépose à Sanur (station balnéaire sur la côte est qui est notre destination finale pour aujourd'hui), à une quinzaine de km de là. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 C'est précisément parce que nous avons envie de passer quelques jours au calme que nous avons choisi Sanur, nettement moins branchée et bling-bling que Kuta, Legian ou Seminiak, sur la côte ouest. Moins branchée, moins fêtarde et aussi moins routarde, c'est sûr, mais très chouette quand même. Calme et volupté...
 
Sanur pour les touristes, c'est en gros une rue (Jalan Danau Tamblingan, la rue des hôtels) qui suit la plage sur 4 ou 5 km (à une distance de 200 à 300 m). Entre la rue et la plage, ce ne sont qu'hôtels, restaurants, piscines, toutes plus belles les unes que les autres, offres de massage, boutiques en veux-tu en voilà, bref, tout pour plaire au touriste occidental... Sur la photo, un de ces établissements, séparé de la plage par un très mince rideau de verdure.
 
Et justement, des touristes occidentaux, il y en a, à Sanur, à cette époque de l'année, il y en a même beaucoup, des vieux, des gros, des laids, des hommes et des femmes plus très jeunes en quête d'affection - inutile de faire un dessin -, bref, tout ce que notre occident décadent et repu a pris l'habitude de déverser, par charters entiers, dans tous les hauts lieux du tourisme de masse mondial... Ceci explique sans doute l'impression première pas très favorable que nous avons ressentie, nous qui venions de Java, et qui y avions apprécié une certaine forme d'authenticité.
 
Impression première d'autant plus défavorable qu'en chemin pour l'hôtel - que nous venions de trouver et auquel nous nous rendions à pied, nous avons failli être victimes d'une belle arnaque dans un bureau de change proche, arnaque, nous l'avons appris ensuite, très courante à Bali. Apparemment, et après vives explications, il s'agissait d'une erreur... Dont acte, mais soyez quand même très, très vigilants lorsque l'on compte (et recompte) devant vous, dans les petits bureaux de change à Bali, des liasses de billets...
 
Mais bon, une séance de piscine, une balade en bord de mer et un bon dîner remettent vite les choses en place.
 
 
 
 
 
 
 

 Le 6 mars

 
Au programme: Bulle... Voici "notre" plage (à 200 m de l'hôtel).
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 Juste un peu plus loin, les embarcations traditionnelles de pêche. 

 

 

 

 

  Du même endroit, émergeant à peine de la brume côtière, le mont Agung à une cinquantaine de km dans la direction du nord-est (il culmine à 3142 m).

 

 

 

 

 
Avec le même arrière-plan, pêcheurs à la ligne.
 
 
 
 
 
 
 
 
D'un peu plus près. Ils restent comme cela, immobiles, des heures durant...
 

 

 

 

 
Ceci est la piscine de notre hôtel, avec les bungalows derrière, le tout noyé dans la verdure.
 

 Bulle à tous les étages aujourd'hui... Plage, piscine, balades, avec, en milieu d'après-midi, un aller-retour au Golden kriss (agence de voyages au nord de Sanur). Nous devons dès à présent envisager la suite, et notamment notre passage à Sulawesi. L'idée au départ était d'y aller en bateau, mais, renseignements pris, il faut compter une cinquantaine d'heures (!!), contre une seule en avion. le choix est vite fait.

 

 

 

 Le 7 mars

La bulle, c'est bien, mais il ne faut pas que cela dure trop longtemps. Nous quittons Sanur à 12h15...

...pour être déposés une heure plus tard à Ubud, l'ancienne capitale d'un des petits royaumes de Bali et l'actuelle capitale culturelle et artistique de l'île. Françoise et Joël nous avaient chaudement recommandé Ananda cottages (entre le pont de Campuhan et le Musée Néka), et nous avons eu la bonne idée de suivre ce sage conseil : Ananda cottages, c'est une douzaine de bungalows à deux niveaux (en teck, tout en teck) dispersés dans une rizière, trois piscines etc... L'endroit est tout simplement magique. c'est à 20 mn à pied du carrefour central (ou un euro en taxi). Sur la photo, le bassin central autour duquel sont distribués le(s) restaurant(s), l'accueil etc...

 

 

 

 

Deux des bungalows. Le seul problème, c'est le retour au bungalow le soir, dans la semi-obscurité...

 

 

 

 

 Nous sommes toujours "dans" l'hôtel. L'île de Bali - c'est une remarque que nous nous sommes faite à plusieurs reprises par la suite - est en fait un gigantesque jardin botanique.

 

 

 

 

 

 Fleur de lotus dans l'un des bassins.

 

 

 

 

 
Nos appartements... et le tout à l'avenant.

 

 

 

 

Piscine au pied du bungalow. Le pied, c'est le cas de le dire! D'autant qu'il n'y avait quasiment personne, et cette piscine pour nous seuls!

 

 

 

 

 

Balade "en ville". L'entrée du palais principal d'Ubud (le Puri Sarén, situé au carrefour central de la ville) ...

 

 

 

 

 
... qui donne sur la cour extérieure (où nous nous trouvons) avec le kori agung (grande porte) qui sépare la cour de la résidence privée du prince actuel.

 

 

 

 

 
Résidence bien gardée.
 
 
 
 
 

 

 L'un des pavillons, également bien gardé.

 

 

 

 

Ne surtout pas oublier les offrandes aux divinités. 

 

 

 

 

Le Pura Taman Saraswati (à 300 m environ du carrefour, dans la direction de Campuhan) et sa pièce d'eau couverte de lotus.

 

 

 

 

 Artistes à l'oeuvre dans le sanctuaire dédié à Déwi Saraswati, dans la cour intérieure du temple.

 

 

 

 

 N'y entre pas qui veut...

 

 

 

 

 Au fond, la porte qui mène à la cour intérieure.

Poursuite de la balade, renseignements notamment auprès d'agences - qui d'ailleurs nous inspirent une confiance toute relative - pour la location d'une voiture; retour à l'hôtel, piscine, dîner...

 

 

... Et, à 19h30, spectacle de Legong dans la cours du palais, avec le kori agung en fond de décor.

 

 

 Se reporter, pour plus de photos, au chapitre N°4

 

 

 

Pas mal, non? 

 

 

 

 

 

Le 8 mars

 Ça n'a l'air de rien, mais je me suis quand même levé à 6 heures ce matin pour prendre cette photo, du balcon de notre chambre...

 

 

Dans la matinée nous essuyons un bel orage tropical puis nous nous mettons en route. Au programme: le musée Néka, les rizières (qui s'avèreront détrempées et difficilement praticables)..

 

 
Le musée se trouve à 400 m environ de l'hôtel. Titanesque rencontre en chemin.
 
 
 
 
 
 
 

 

 
Le musée Néka propose une très belle collection d'oeuvres d'artistes balinais et étrangers, évoquant, pour beaucoup d'entre eux, une sorte d'âge d'or de Bali qui, apparemment, baignait dans une atmosphère d'érotisme (doux). D'où la fascination qu'exerça l'île sur de très nombreux peintres étrangers qui vinrent s'y établir dès le début du XXème siècle.  

 

 
 
 
 
 

 

 "Rajapala volant les vêtements de "Sulasih" (Ida Bagus Rai).

 

 

 

 

 Désolé, je n'ai pas noté le nom de l'oeuvre ni de l'artiste.

 

 

 

 

 Là non plus, mais les amateurs apprécieront la grâce du déhanchement...

 

 

 

 

 Même chose, mais le tableau m'a apparemment plu.

 

 

Une exposition temporaire présentait quelques magnifiques photos en noir et blanc.

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 

 

 
 

 

 
 
 

 

 
Célèbre tableau ("Attraction mutuelle") d'Abdul Aziz.

 

 

 

 

 Magnifique collection de kriss javanais et balinais au 1er étage du musée. Le kriss est une dague à la lame en général ondulée et parée de vertus magiques, la poignée est en bois sculptée ou en ivoire et le fourreau en bois. Il se porte derrière le dos, passé dans la ceinture. 

 

 

 

 

Un ganesh bien entouré (ganesh = divinité hindoue, dieu de la sagesse, de l'intelligence, de la prudence etc... Il est représenté sous la forme d'un gros homme à tête d'éléphant). 

 

 

 

 

 Nous quittons le musée Néka et poursuivons vers le nord. Des racines (de fromager?) qui semblent dévorer un sanctuaire : des airs de Ta Phrom à Angkor...

 

 

 

 

 
Nous quittons la route et nous enfonçons (dans les deux sens du terme) dans les rizières. Le battage du riz (méthode traditionnelle).
 
 
 
 
 

 

 De plus près.

Retour vers l'hôtel et bien bon déjeuner en chemin à Naughty's Nuri's.

 

 

 

 

 
Retour en centre-ville (une des rues principales d'Ubud ici), balade au  marché, agences de location de voitures etc... 

 

 
 

 

 

 

 Visite du Merajan Agung (à proximité immédiate du Puri Sarén) avec, ici, son porche et sa pyramide de têtes de Boma. C'est le temple privé de la famille princière.

 

 

 

 

 
Entretien de la toiture.

 

 

 

 

 
 Autre gardien du temple, ou du palais.

 

 

 

 
Cours de legong : le dur apprentissage de sa gestuelle fixe et de ses postures contraignantes.

 Ça y est, nous avons enfin trouvé une agence qui a l'air à peu près sérieuse et avons retenu une voiture pour le surlendemain. 

 

 

 

 
Dîner à Ananda cottages...
 
 
 
 
 
 
 

 

 
... en musique...
 
 
 
 
 

 

 
 ... et dans un cadre enchanteur.

 

 

 

 

 Le 9 mars

 Lever aux aurores, à nouveau, pour une autre superbe photo.

 

 

 

 

 

 

D'autres vues de notre hôtel, on ne s'en lasse pas.

 

 

 

 

 

 

 

 
 Le bassin central.

 
 
 
 

 

Il y a, à Ubud, et plus précisément à Campuhan un endroit particulier, la maison? l'atelier? le palais? d'Antonio Blanco, peintre d'origine hispano-philippine, le Dali de Bali, comme il aimait s'appeler. 

 
Franchissant le portail d'entrée, nous ferons donc désormais partie des most beautiful people in Bali!

 
 
 

 

 

 
 
 
Avant de pénétrer dans la demeure (?), l'épreuve des perroquets.

 

 

 

 
 
 

 

 Ceci est l'entrée. Notez par où on nous fait passer...

 

 

 

 
L'endroit est bien gardé.
 
 
 
 

 

 

 
Statues sur la terrasse supérieure. Belle vue, de là-haut, sur les environs.
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 Le maître.

 

 

 

Son atelier. Vous ne verrez pas ses oeuvres - et c'est bien dommage pour vous - car les photos sont interdites. Disons que le nu féminin et des poses souvent lascives furent pour A. Blanco une source importante d'inspiration.

 

 

 

 

 Nous laissons l'univers fantasque de Blanco pour tomber, au carrefour d'Ambengan, sur une composition monumentale tout aussi fantasque.

 

 

 

 D'innombrables "galeries d'art" (d'art en gros), de part et d'autres de la rue... Toiles peintes à la chaîne et au kilomètre, exportées ensuite en Europe. Nous en avons vu des dizaines à vendre à la braderie de Lille.

 

 

 

 

Offrandes aux divinités dans le sanctuaire qui jouxte le marché.

 

 

 

 Bon app'... 

 

 

 

 Pour notre dernier dîner à Ananda cottages, nous avons commandé la délicatesse balinaise: le cochon de lait à la broche (le Babi guling). Rappel, nous sommes à Bali, et à Bali on mange du cochon, on le mange même démonstrativement car, soulignent volontiers les balinais, nous, nous ne sommes pas musulmans. Ambiance...

Ambiance et problème: La relative prospérité de Bali attire de plus en plus d'indonésiens musulmans, ce qui irrite au plus haut point les natifs qui se sentent de moins en moins chez eux; si on ajoute à cela que la liberté des moeurs à Bali (c'est sans doute son fonds de commerce le plus emblématique) et le particularisme revendiqué indisposent de plus en plus certains milieux musulmans dans l'île et dans l'archipel, on comprend mieux les tensions de plus en plus palpables entre les deux communautés, avec un avantage démographique considérable pour les musulmans. 

 

 

 

Le 10 mars

 C'est le jour J. Prise en charge de la voiture à 9 heures à l'hôtel ; le plein d'essence et cap au nord, direction le mont Batur. Compte tenu des conditions de circulation, du non respect systématique du code de la route et de la multitude des deux-roues qui se faufilent sans arrêt entre les voitures, les plus extrêmes vigilance et prudence seront nécessaires.

 

 

 

 

 
En fait, une fois passés les interminables villages de Gentong, Tegallalang (entièrement dédiés au travail - sculpture - du bois), la circulation devient plus fluide, et même très calme. Ça commence à monter.

 

 

 

 

Nous sommes maintenant sur la crête de la caldeira (13 km de diamètre); à l'arrière-plan, le cône du volcan Batur et bien visibles sur ses flancs, en sombre, les coulées de l'éruption de 1975. Le volcan est toujours actif ce qui n'empêche pas les balinais de vivre tranquillement à ses abords et dans la cuvette...

 

 

 

 

 Au fond de la caldeira, un lac, le plus grand lac de Bali (6,5 km de long).

 

 

 

 

 Nous sommes descendus au fond de la cuvette. La route serpente dans les champs de lave, qui ont été rapidement recouverts de végétation.

 

 

 

 

 
 Nous sommes de retour sur la route de crête et, quelques kilomètres plus loin, à l'entrée de Kintamani, nous tombons sur un magnifique temple, le Pura Ulun Danu Batur, le second en importance après Besakih. On se prépare à déposer des offrandes.

 

 

 

 

 Pas de jambes nues! Et obligation pour tous de mettre une sorte de ceinture en tissu (pour contenir, semble-t-il, les bas-instincts). Eh oui, eux aussi ont des problèmes avec lesdits instincts...

 

 

 

 

 
La grande porte séparant les deux cours.
 
 
 
 
 
 
 

 

 
Ceci est la cour intérieure à laquelle nous n'avons pas eu accès, mais bon, avec un appareil équipé d'un bon zoom, on peut se débrouiller... pour voir les fidèles en prière et surtout, les méru à toits multiples.

 

 

 

 

 
Cour extérieure, avec le porche d'entrée à gauche (Madame s'y tient). Au milieu de la photo (et dans la cour intérieure), on voit un méru à 9 toits

 

 

 

 

 Famille de pèlerins qui a accepté très volontiers de poser pour la photo.

Après avoir repris la route, et être redescendus au niveau de la mer (que nous retrouvons à Kubutambahan), nous traversons Singaraja (la grande ville du nord) et trouvons un peu plus loin, à Lovina, un petit hôtel sympa tenu par un Hollandais.

 

 

 

 

 A droite, notre bungalow, au bout du sentier, le restaurant et la plage...

 

 

 

 

 

Petit temple pittoresque à proximité.

 

 

 

 

 

 

 Nous étions visiblement attendus sur cette plage.

 

 

 

 

 Fin d'après-midi sur "notre" plage, toute de sable noir.

 

 

 

 

 Retour de pêche ou balade en mer sur le Mona Lisa?

 

 

 

Le 11 mars

 Aujourd'hui, direction Amed, sur la côte est de Bali. Plutôt que suivre la côte vers l'est, nous prenons vers le sud la route des montagnes (Lovina que nous venons de quitter est en bas à droite).

 

 

 

 

 Ecolières entraperçues à Gobled.

 

 

 

 

Le lac Tamblingan, au pied du mont Batu Kau. 

 

 

 

 

 Nous redescendons sur Singaraja (l'artère centrale, ici), où nous nous arrêtons juste le temps de...

 

 

 

 

 ... jeter un coup d'oeil au temple chinois (entrée, hélas, interdite aux touristes), juste à côté du vieux port...

 

 

 

 

 ... ainsi qu'à cette étrange composition - bien dans le style du pays - tout à côté.

 

 

 

 

 L'entrée du Pura Maduwé Karang à Kubutambahan.

 

 

 

 

 Authentiques barques de pêche traditionnelles quelque part du côté de Téjakula.

 

 

 

 

Côte rocailleuse à l'approche de Tulamben, l'un des sites de plongée les plus réputés de l'île.  

 

 

 

 

 Amed, village de pêcheurs et station touristique en devenir. Il faudra commencer par nettoyer sérieusement ce côté-ci de la plage...

 

 

 

 

 Sur la plage, plus d'une centaine de bateaux, dont celui-ci!!! (Non intervention en Irak?)

 

 

 

 

 Dîner musical. Fort agréable, et l'occasion de quelques gros plans, ci-après.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Musique et danse.

 

 

 

 Et avec Madame, s'il vous plaît!

 

 

 

Le 12 mars

 6h30 ce jeudi matin. La danse a visiblement épuisé Madame, elle n'a pas souhaité m'accompagner pour cette séance photo. Tant pis pour elle!

 

 

 

 

 Lever de soleil sur le mont Lempuyang (nous sommes vraiment à l'extrémité est de l'île) et la plage d'Amed.

 

 

 

 

 Le retour des pêcheurs.

 

 

 

 

 Portage des embarcations.

 

 

 

 

 

C'est dur, et pourtant, on n'oublie pas de sourire au photographe...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Retour à notre petit hôtel sympa; il est temps de réveiller Madame, de prendre le petit déjeuner et de poursuivre notre route.

 

 

 

 

 L'itinéraire que nous suivons aujourd'hui (Amed - Amlapura - Bebandem - Selat - Rendang - Besakih) nous permet de voir dans un premier temps de magnifiques rizières en terrasse.

 

 

 

 

 A l'issue de ce contrôle routier - intéressé - ces deux braves motards se sont vu offrir des échantillons de parfums français. Ils en rient encore...

 

 

 

 

 Besakih! Accroché aux flancs du mont Agung, le Pura Besakih est un ensemble impressionnant de temples, le plus important de Bali. Sont vénérées ici les trois grandes divinités hindoues: Brahma, Vishnou et Çiva.

 

 

 

 

Voilà, nous nous approchons de l'escalier central. Ciel bas et lourd qui ne tardera pas à s'ouvrir.

 

 

 

 

 Jeune pélerin sur son 31 et dans les bras de sa maman.

 

 

 

 

 

 Le santuaire principal n'est pas accessible aux touristes, il a donc fallu monter sur un talus pour le photographier par dessus la clôture.

 

 

 

 

Une véritable forêt de méru, les plus beaux de Bali. 

 

 

 

 

 Pour la beauté de la calligraphie.

 

 

 

 

 

Le bestiaire habituel, sous un ciel de plus en plus lourd.

 

 

 

 

 

 

 Fin de la visite. Il était temps, il commence à pleuvoir (comme quasiment tous les jours ici).

 

 

 

 

 Pura Dalem Sidan sur la route de Semarapura.

 

 

 

 

 Swastika hindoue dans un cimetière à l'abandon, juste en face du Pura Dalem Sidan.

 

 

 

 

 Carrefour à Semarapura (ou Klungkung).

 

 

 

 

 Le pavillon flottant (Balé Kamgang) où se tenait la garde royale à l'époque des rois de Klungkung.

 

 

 

 

 Le plafond richement décoré du pavillon.

 

 

 

 
Détail montrant les flêches et les lances qui se sont transforment en fleurs.
 
 
 
 
 
 
 

 

 
La salle de justice (Balé Kerta Gosa).
 
 
 
 
 

 

 Et son plafond également richement décoré.

 
 
 
 

 

 L'oiseau mythique Garuda à l'entrée de notre hôtel à Padang Baï, destination finale pour aujourd'hui.

 

 

 

 

 Padang Baï, l'un des rares ports naturels de Bali. C'est d'ici que partent les bateaux pour Nusa Penida et Lombok. A propos de Lombok, île toute proche et généralement associée à Bali (juste un peu moins touristique), nous avions le projet d'aller y passer 2 - 3 jours, mais nous n'aurons visiblement pas le temps... Ce sera pour une prochaine fois!

 

 

 

 

 Un bateau de croisière a fait escale aujourd'hui à Padang Baï, les gardes du (modeste) palais se sont mis eux aussi sur leur 31.

 

 

 

Le 13 mars

 Lever à 6h30, à nouveau, pour le retour des pêcheurs. Le soleil en Indonésie se lève à 6 heures, et se couche à 6 heures, "été" comme "hiver".  Piscine, petit déjeuner et départ. Cap sur les stations branchées de la côte ouest, via Sanur.

 

 

 

 

 Photo de l'hôtel avant de partir. Etape bien agréable: chambre confortable à un prix très raisonnable, deux piscines, la mer et les petits restaurants à 100 mètres.

 

 

 

 

 Nous suivons la côte jusque Sanur (photo prise vers l'intérieur de l'île) et de là, obliquons vers Kuta, son vacarme, ses foules, ses rues encombrées... 

 

 

 

 

 Et sa plage!!! Certes très longue, mais moins agréable que celle de Sanur.

 

 

 

 

 Les rouleaux et les déferlantes, en revanche, sont assez extraordinaires, sans parler du grondement continu qu'ils produisent. Peu de surfeurs dans l'eau, sauf quelques uns, les plus aguerris et les plus audacieux, que l'on distingue très loin au large, accompagnés d'embarcations. 

Nous nous sommes installés entre-temps à l'hôtel Kumala, à Legian, Legian qui, avec Kuta et Seminyak, forme la plus grande station balnéaire de l'île (la plage fait bien 10 km de long). .

 

 

 

 

 C'est quand même impressionnant! 

 

 

 

 

 Traces laissés sur le sable par les milliers de petits crabes.

 
 
 
 
 
 

 

 J'y va-t-y, j'y va-t-y pas? Ceux qui auraient cru reconnaître dans cette surfeuse mon épouse se sont trompés, non, ce n'est pas elle.

 
 
 
 
 
 
 
 
 

 Ces débutants ne sont guère allés plus loin, mais peut-on leur en vouloir?

 
 
 
 
 

 

 Magnifique cerf-volant... Si nous n'avions pas prévu de poursuivre à Sulawesi, nous en aurions rapporté un.

 

 

Départ à 16h30 pour Pura Tanah Lot, un peu plus au nord. Ce n'est pas très loin, mais s'y rendre ne fut pas simple, en revenir la nuit tombée encore moins...

 

 

Ce n'est pas précisément ce que nous sommes venus voir, mais bon, pourquoi pas... D'autant que ce sympathique reptile est censé garder le temple.

 

 

 

 

 
Perché sur un éperon rocheux et battu par le vent et le ressac, le temple rappelle, le soleil et la température mis à part, la situation de beaucoup de châteaux en Ecosse...  Tanah Lot est un haut lieu du tourisme balinais, surtout au coucher du soleil, il y a effectivement beaucoup de monde.
 

 

 

 

 
Sur la langue de terre qui relie le piton rocheux à la terre ferme.
 
 
 

 

 

 

 
Le site, avec la péninsule de Bukit à l'arrière-plan.

 

 

 

 

 Avec nous, cette fois! 

 

 

 

 Le 14 mars

 
Nous partons demain matin pour Sulawesi. Dernier bain, rapide recueillement devant le monument érigé à Kuta en hommage aux plus de 300 victimes de l'attentat du 12 octobre 2002, puis direction le sud. Petit tour de reconnaissance du côté de l'aéroport et installation à l'hôtel Puri Bambu à Jimbaran. 

 

 

 

 

 

 
Le Puri Bambu (non seulement il en a l'air, mais il est très bien).

 

 

 

 

 
Il nous reste un site exceptionnel à voir avant de quitter Bali: Ulu Watu. 

 

 

 

 

 
 C'est d'abord le royaume des singes, singes qui n'aiment pas être dérangés et deviennent vite aggressifs.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Et accessoirement, Pura Luhur Watu, à l'extrémité sud-ouest de l'île, c'est un temple (un méru à trois toits) perché sur le bord d'une falaise calcaire et dominant la mer de 250 m. 
 
 
 
 
 
 
 

 
Impressionnant!

 

 
 

 

 

 Retour sur Jimbaran. La péninsule de Bukit est en hauteur, nous avons, en revenant, une vue plongeante sur toute la partie sud de l'île (sud et orientale sur la photo), avec le mont Agung que nous n'aurons quasiment jamais perdu de vue ces derniers jours.

 

 

 

 

Sur la plage de Jimbaran, comme sur beaucoup d'autres - nous l'avons vu - retour des pêcheurs en fin d'après-midi. Il est intéressant - et rassurant - de constater que le développement effréné du tourisme de masse à Bali n'a pas encore éradiqué les activités économiques, artistiques et culturelles traditionnelles.

 

 

 

 

 
 
 

 

 

 

 

 

 

 
Il sera bientôt 18 heures; retour de la flotille.
 
 
 
 
 
 

 
Il est 18 heures, pas besoin de montre pour le savoir.

 

 

 

 

Le 15 mars

 
Lever à 6 heures, restitution de la voiture à 7 heures à l'aéroport (nous aurons parcouru 590 km en tout), décollage à 8h55 pour Makassar (Ujung Pendang) à Sulawesi.
 

 Voilà, Bali, c'est fini, et finalement - il faut bien l'admettre - c'était pas mal, c'était même bien, très bien, surtout en fin d'hiver chez nous...

Pourquoi ne pas y revenir?

 

 

 

 
Nous avons viré sur l'aile et survolons la péninsule de Bukit. On voit nettement la piste de l'aéroport en bas, qui s'avance dans la mer.
 
 
 
 
 

 
Nous allons passer au-dessus de Sanur.

 

 

 

 

 
C'est encore lui, vu du ciel cette fois.
Nous en aurons pour une heure (de vol).
  

 

 

 

 

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