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LILLE - (GAP) - LES ISSAMBRES - GIENS - CASSIS - (TOULOUSE) - CASTELNAU-DE-MONTMIRAL - ALBI - LILLE
Janvier 2010
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Vue de la N75, vers l'est, quelque part entre Clelles et le col de Luz-la-Croix-Haute.

Un peu plus loin.
La baie Saint-Michel (lac de Serre-Ponçon) et sa chapelle, sur la route de Savines-le-Lac.

L'ex-Saint-Elme, aux Issambres, au soleil couchant.
Les pointes de San-Peire et de la Nartelle.

Hyères (à l'arrière-plan), et les salines, vus des hauteurs de Giens.

Les calanques (dans la direction de Marseille), vues du cap Canaille.
Du même endroit, vers le sud.
Cassis, vu du haut de la falaise du cap Canaille.
Cassis, le port.
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La place des Arcades de Castelnau-de-Montmiral (12 km au nord-ouest de Gaillac). Castelnau-de-Montmiral est une ancienne bastide, fondée en 1222 par Raimond VII, comte de Toulouse.
Sur le côté opposé.
Etages en encorbellement et à pans de bois.
Bel appareillage briques/bois.
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Nous sommes à 25 km au nord-ouest d'Albi, dans l'un des plus beaux villages de France.
Fondée, tout comme Castelnau-de-Montmiral, en 1222 par Raimond VII de Toulouse - nous sommes en pleine guerre des albigeois - , la bastide de Cordes (Cordoas) tire son nom de Cordoue, en Espagne; elle comptait plus de 5 000 habitants dès la fin du XIIIème siècle (cinq fois plus qu'aujourd'hui).
Cordes, perchée au sommet du puech de Mordagne.
La porte de l'Horloge, et la Grande Rue de la Barbacane.
La maison Prunet. Cordes est aussi appelée "la ville aux cent ogives".
La tour de guet et le clocher de l'église Saint-Michel vus de la place de la Halle (photo suivante).
La Halle et ses 24 piliers.
La vallée du Cérou, vue de la place de la Bride (photo suivante).
La maison Fonpeyrouse d'Alayrac et ses baies géminées.
La tour de guet.
Façade en grès de salles (tons roses à reflets gris).
Descente vers la Porte des Ormeaux (accès ouest).
Vue de la Porte des Ormeaux, vers le centre-ville (la Grand-rue Raimond VII à droite, la rue Saint-Michel à gauche).
Le clocher vu de la rue Saint-Michel.
Vue arrière, la Porte des Ormeaux.
En redescendant.
En redescendant vers la Barbacane.
Fin de la visite-promenade. Le site de Cordes est absolument superbe, et pour les photos, c'était parfait: personne, aucun touriste, ni même aucun autochtone!!! En fait, tout, je dis bien tout, était fermé ce 25 janvier (ce qui nous a posé quelques problèmes pour la restauration). A savoir.
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ALBI
Contrejour, en arrivant, sur la cathédrale Sainte-Cécile (1282 - 1380) et la vieille ville, avec le Tarn au premier plan.
Le clocher vu de la rue du Casteviel.
Le clocher: une tour carrée, coincée entre les tourelles orientales et les trois étages supérieurs, construits à la fin du XVème siècle.
Le clocher, toujours, vu de l'angle nord-ouest.
Le porche en forme de baldaquin (1520).
Le palais de la Berbie (avec le donjon à gauche et la chapelle Notre-Dame à droite).
Le chevet de la cathédrale.
Du côté de la rue Sainte-Cécile.
Le clocher vu d'à peu près le même endroit.
L'orgue (1ère moitié du XVIIIème).
La voute et ses fresques, réalisées, à la demande de Louis 1er d'Amboise, par des artistes bolonais (de 1509 à 1512).
Sous l'orgue, le Jugement dernier, gigantesque fresque exécutée à la fin du 15ème siècle.
Sur le pilier de droite, les maudits, précipités dans les ténèbres de l'enfer...
Sur celui de gauche, les anges (tout en haut), puis les élus (les apôtres, les saints et les ressuscités), et en bas, les tourments de l'enfer...
Eh oui, voici ce qui attend les luxurieuses...
La chapelle Saint-Clair entre les deux piliers.
Le Jubé, qui sépare la nef (où nous sommes) du choeur.
Des 96 statues qui ornaient le jubé avant la Révolution, seules restent celle d'Eve (ici, à qui les révolutionnaires ont coupé les mains) et celle d'Adam (photo suivante).

Le jubé, vu du choeur. A droite et à gauche, les stalles.

Les stalles, détail.
L'abside et sa voute.
La statue de Constantin au-dessus de la porte latérale du choeur.
L'église de la Madeleine, sur l'autre rive du Tarn.
FIN